‹ Détermination des contraintes dans les masses de base d'un barrage à contrefortsChapitre 16 sur 40 · HER · texte numérisé non relu

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de même des deux rayons secteurs SpA et 52P, en sorte que dans le triangle curviligne SAP on a !

Lol era

SOC D = a?

f2 ds, Le raisonnement appliqué à l'isostatique E 1 donne ! LP Es pi ds, Le groupe devient :!

{ as 2 DR | us (q = p) ds, ds, D TNT ne Dans le triangle curviligne PAB on a en outre : ce = COL ds, ” 8e P as ds Ro F

1 H Si enfin # et X sont les angles de l'isocline avec chacune des deux isostatiques, on peut écrire :

COt£e x

cote. B te. P = cotg. X'!

Les équations deviennent alors:

p=p. + (ar) cobg.# 4P

a + | (p-q) cote. x ‘' a P

q Pour donner à ces équations une forme interchangeable, ïindépendante de celle des cortraintes que l'on considère, il

suffit de remplacer x'' par l'angle aigu supplémentaire & ', de sorte que :

t.ese

Va | 2 d DCE A

cotg. x! = - cotg. (X "

Nous avons alors le groupe d'équations de COKER :

P, + | (q=-p) COtSe À A P

qd ne | (p-a) COTE aŸ

Nous procédons le long des isostatiques, par intégration terme à terme.

. à calculer la contrainte en un point H d'une isostatique qui rencontre les isoclines successives ®,, 4, (CPFEREE ®P, RC aux points a,b,C,.+eh.,++.H, sous les angles aigus Xe ; X : x potes X pee; ON remplace les intégrales ci-dessts par une somme de termes finis, chacun d'eux s'étendant à l'espace compris entre deux oo lee successives.

Le terme de rang n (entre l'isocline e. un et l'isocline 2) est de la forme :! \

. n ü n @ - se (a 1 er (cotge X La (4 . Fos

s'il s'agit d'une isostatique pe

à ” \ Dans ces formules, (p-- a)” est la \ valeur moyenne de la différence des , À contraintes principales entre les EME NT CON Fr.) : é

deux points h ét 1, (cotes? à

A . + rm Do De ps sal N=- Le x, “Xy Eu 7 DA | est de la même façon la valeur

[%, / moyenne de la cotangente entre les | deux points, c'est-à-dire :

@/ COS X et COLSe X

Par suite, la valeur cherchée de la contrainte au point H est donnée par :

£ sé É n ve n @)) # p=p # ÿ (a RTS Te AFS PR:

nl

s3i1 s'agit, par exemple, d'une intégration le long d'une isostatique pe

dd on. so). (P,- 40)

ee

v De -

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