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de même des deux rayons secteurs SpA et 52P, en sorte que dans le triangle curviligne SAP on a !
Lol era
SOC D = a?
f2 ds, Le raisonnement appliqué à l'isostatique E 1 donne ! LP Es pi ds, Le groupe devient :!
{ as 2 DR | us (q = p) ds, ds, D TNT ne Dans le triangle curviligne PAB on a en outre : ce = COL ds, ” 8e P as ds Ro F
1 H Si enfin # et X sont les angles de l'isocline avec chacune des deux isostatiques, on peut écrire :
COt£e x
cote. B te. P = cotg. X'!
Les équations deviennent alors:
p=p. + (ar) cobg.# 4P
a + | (p-q) cote. x ‘' a P
q Pour donner à ces équations une forme interchangeable, ïindépendante de celle des cortraintes que l'on considère, il
suffit de remplacer x'' par l'angle aigu supplémentaire & ', de sorte que :
t.ese
Va | 2 d DCE A
cotg. x! = - cotg. (X "
Nous avons alors le groupe d'équations de COKER :
P, + | (q=-p) COtSe À A P
qd ne | (p-a) COTE aŸ
Nous procédons le long des isostatiques, par intégration terme à terme.
. à calculer la contrainte en un point H d'une isostatique qui rencontre les isoclines successives ®,, 4, (CPFEREE ®P, RC aux points a,b,C,.+eh.,++.H, sous les angles aigus Xe ; X : x potes X pee; ON remplace les intégrales ci-dessts par une somme de termes finis, chacun d'eux s'étendant à l'espace compris entre deux oo lee successives.
Le terme de rang n (entre l'isocline e. un et l'isocline 2) est de la forme :! \
. n ü n @ - se (a 1 er (cotge X La (4 . Fos
s'il s'agit d'une isostatique pe
à ” \ Dans ces formules, (p-- a)” est la \ valeur moyenne de la différence des , À contraintes principales entre les EME NT CON Fr.) : é
deux points h ét 1, (cotes? à
A . + rm Do De ps sal N=- Le x, “Xy Eu 7 DA | est de la même façon la valeur
[%, / moyenne de la cotangente entre les | deux points, c'est-à-dire :
@/ COS X et COLSe X
Par suite, la valeur cherchée de la contrainte au point H est donnée par :
£ sé É n ve n @)) # p=p # ÿ (a RTS Te AFS PR:
nl
s3i1 s'agit, par exemple, d'une intégration le long d'une isostatique pe
dd on. so). (P,- 40)
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