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Nous avons été amenés à poser les tableaux qui précèdent aux pages 23 et 24e
Des résultats du premier essai, consignés dans les tableaux précités, on tire des renseignements intéressants sur l'état de sollicitation de l'ouvrage. Les deux familles d'isostatiques sont des lignes de compression. Î1 est remarquable toutefois que la ligne de compression CC! s'annule entre E et F, pour devenir traction en FG, pour s'annuler en I puisqu'en ce point l'isostatique est normale au contour libre du modèle, La ligne DD' offre la même distribution des contraintes, mais la zone de traction se réduit à très peu de chose dans la z0one du joint, et comme le rapport de similitude joue encore favorablement pour l'ouvrage, les tractions ne sont pas à mentionner quantitativement.
Deuxième essai :
Le relevé des isoclines a été exécuté en lumière blanshe (voir document n° 4). Le tracé des isochromes a été opéré en lumière monochromatique verte, avec lampe à vapeur de mercure et filtre. Pour mesurer la biréfringence d'ensemble, nous avons utilisé la méthode de TARDY.
Monsieur TARDY a décrit (Revue d'optique Février 1929) une méthode générale et son dispositif expérimental destiné à mesurer la biréfringence des verres d'optique, ou la biréfringence accidentelle; en voici. le principe :
Le modèle à étudier est éclairé d'une manière uniforme par un faisceau de lumière monochromatique polarisé circulairement; ce faisceau passe ensuite à travers une lame 1/4
d'onde L, et un analyseur À.
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