IJ
,39 ,43 ,96 ,98 ,96 ,27 ,Gi ,66 ,65 ,3o
3io 679,04
— 0,78 49157,02 49157,03 gS 3i4 ,06
-t-ii ,71 98325,77 -t- o, 10 98 325,87 98 325,87 196651 ,74 -I- i,5i igG G5'5 ,25
io4 182
,79 i ,75 ) ,56(') , 12 = 49 ,Gi ,56
(') Valeur trouvée parle comple des franges dans l'étalon I. {■) Valeurs calculées par les rapports des longueurs d'onde. (') L'étalon VIII a été retouché entre les deux mesures.
76 VALEUR DU METKE
On remarquei'a que, dans cliacunc des deux séries, on a inscrit deux valeurs pour l'étalon VIIIo : la première est celle qui a été obtenue dans les comparaisons de VII avec VIII, le plan de référence étant au milieu; la seconde est celle qui a été obtenue dans les comparaisons de VIII avec IX, le plan de référence étant près d'une extrémité. Les nombres étant ramenés aux mêmes valeurs, dans les deux cas, pour les radiations rouges, ils sont encore identiques pour les radiations vertes; mais ils présentent, ainsi qu'on l'a vu plus baut, une différence d'un quart de frange environ pour les radiations bleues.
Une correction semblable, mais beaucoup plus petite, devrait être faite aussi dans la valeur de VU,,; mais comme cette correction ne peut se déduire avec certitude des observations faites sur l'étalon VIII (' ), comme, d'autre part, une série spéciale d'observations faites sur l'étalon VII n'a décelé que des différences extrêmement faibles, sinon tout à fait insensibles, entre la marcbe de la radiation bleue et celle des autres, lorsqu'on déplace le plan de référence, on a négligé cette correction. La concordance très exacte entre les valeurs observées et calculées de l'étalon VIII indique que, pour l'étalon Vil, cette correction serait probablement inférieure à un quart de la valeur qu'elle prend pour l'étalon VIII.
En général, les valeurs observées N^ et calculées N concordent à moins d'une demi-longueur d'onde près. La différence moyenne pour l'ensemble des trois séries est : obs. — calc.= — 0,20 frange en lumière rouge.
La cause de cette différence systématique doit probablement être cbercbée, en partie, dans les écarts de température pouvant exister entre les étalons comparés, dans la manière seulement approximative dont les mesures de ces températures ont été laites pour les déterminations relatives, et dans la négligence des précautions extrêmes contre leurs variations, qui ont été prises au contraire pour les mesures absolues. Une partie de la divergence peut être aussi attribuée aux imperfections des surfaces ou aux défauts de parallélisme, et encore à une appréciation différente de l'ajustement de la phase cherchée sur l'une et l'autre des surfaces inférieure et supérieure.
La moyenne générale, en grandeur absolue, c'est-à-dire sans tenir compte des signes, de toutes les corrections est 0,23, toujours en franges de la lumière rouge du cadmium. Si, à ces corrections, on ajoute la quantité constante 0,20, cette moyenne devient 0,20. Les écarts maxima sont +0,47 et — o,5j. On peut donc dire que même le procédé, relativement grossier, qui consiste à doubler la longueur d'un étalon et ajouter le résultat de la comparaison entre celui-ci et le suivant, pour obtenir la valeur de ce dernier, ne laisserait déjà subsister
(1) f^oir Annexe IV, p. i6i.
i:n lont.lelus d ondes. 77
aucune iiirerti tuile quant aux nombres entiers ironiles cherchés, en aucun point lie la série.
Toutefois, le critérium (létinitifct ahsolu de l'exactitude des déterminations est fourni par la concordance extrêmement parfaite des résultats obtenus avec les trois radiations. On reniar(|uera que les écarts maxima, dans les valeurs des A, sont : n.io dans le premier Tableau, o,o5 dans le second, o,o() dans le troisième; les valeurs moyennes de ces écarts sont respectivement o,()2(j, 0,016 et o,()2(i. Si, en un point quelconque des mesures, il eût été commis une méprise sur les nombres entiers d'ondes, ces différences allciiidraient forcément au moins 0,20.
Ainsi, les opérations qui sont résumées dans les Tableaux des pages 73-7.5 ont linalement fourni les résultats qui suivent.
La longueur à i5°C. de l'étalon IX, exprimée en franges ou demi-longueurs d'onde des radiations rouge, verte et bleue du spectre de la vapeur de cadmium, dans l'air à i5° et sous la pression de 760™"', a été trouvée :
Ronge. Vert. Bleu.
1 Série 1 310678.48 393307,92 416735,86
M. .MiciiELsox. ^ g^^..^ jl 310678.65 393308,10 416736,07
M. Benoît. Sériel 310678,66 393308,09 416736,02
Ces résultats ont été fournis exclusivement par les observations sur l'étalon IX, qui ont été faites après son ajustage définitif, cet étalon se trouvant dans les mêmes conditions où il était lorsqu'il a été comparé au mètre auxiliaire X. On a déjà indiqué, dans la note de la page 6i, qu'on avait fait antérieurement toute une série de mesures sur l'étalon IX, à la suite de laquelle le retournement de l'index, nécessaire pour procéder aux comparaisons de IX avecX, avait produit une altération sensible de cet étalon, et obligé à le retoucher. Toute cette série, que j'appellerai série préliminaire, s'est donc trouvée perdue, au point de vue de la fixation de la longueur absolue définitive de l'étalon IX; mais les observations qu'elle contient n'en conservent pas moins toute leur valeur pour l'établissement du rapport de IX à YIII et le contrôle des nombres entiers de longueurs d'onde cherchés. Elles ont en outre été utilisées pour le calcul du coefficient de variation de l'étalon avec la température (' ).
Les résultats de cette série préliminaire seraient donnés par les modifications introduites ci-après dans les dernières lignes des Tableaux des pages 73-73.
(') ^ o£> les Observations, Annexe VI.