XI
VALELR DU METRE
SÉRIE I
Obscr\atcui' : .M. Miciielsox.
Mov.
Temp.
éciii-tant.
moyenne.
-n 0,ÎJ
d'obliqu;
ité . . ,
Done, résultat de hi premiere série (M. ) :
SÉRIE II I »
Obsorvateur : M. Michiîlson.
Temp.
Moy .... 1 5 , 09 1
écartant.
rapprochant.
mojenne.
Moy.
SÉRIE 11(A)
moyenne.
Temp.
écartant.
rapprochant.
Donc, résultat de la deuxième série (M.) :
EN LUNGLEUHS UONUES. 83
SÉRIE I. Observateur : M. BeNoir.
Temp.
écartant.
rapproctianl.
moyenne.
Moy.... 14, ■'■.9'
(yOiTOction d'obliquilé . .
^ 27,37 Donc, résultai do la série (B.) :
XrrlO IX 27^37.
Toutes ces comparaisons onl été faites, comme on le voit, à des températures dont la moyenne est voisine de i4°,6. Comme l'étalon IX et le mètre auxiliaire X sont faits de la même matière, leurs coefficients de dilatation sont à très peu près identiques; cette identité est prouvée par les comparaisons mêmes, dont les résultats n'indiquent aucune relation systématique, dépassant les limites des erreurs d'observation, entre les températures , et les longueurs observées. Elle se vérifie aussi, comme on l'a dit plus haut, par les valeurs du coefficient de dilatation trouvé par des mesures directes sur la règle, et du coefficient de variation déterminé par les franges sur l'étalon IX; ces valeurs se correspondent exactement, à très peu près. Les équations précédentes peuvent donc être considérées comme encore exactes à la température de i5",oo à laquelle ont été réduites toutes les observations de franges faites sur l'étalon IX.
Résultats des comparaisons du mètre auxiliaire X avec le Prototype /?" 26. — Le résultat de ces comparaisons, ainsi que nous l'avons déjà dit plus haut, donne finalement, toutes réductions faites, à i5° C. :
X(,5^=^■>'-Hl75^27.
(Voir Annexe I, p. f)iS. )
Résultats définitifs et conclusions. — Ainsi les résultats des séries d'opérations faites pour déterminer la longueur du mètre en longueurs d'onde peuvent être
résumés et présentés clans un Tableau d'ensemble tie la manière suivante
SÉRIE I. Observateur : M. Michelson.
X=r:loIX + 27^38à l5",
IX r= 310678,48 franges rouges à i5" el sous 7(30™'", = 155339,24 longueurs d'onde à i5° et sous 7G0'»"', X = 1""+ 1751^,27 à (3",
d'où
i'",ooo 14789 = I 553392,4 ^.,
SÉRIE II. Observateur : M. Michelson.
X — 10 IX + 27!'-, 92 à i5", IX = 310678,65 franges rouges à lâ» et sous 760™'", := 155339,32 longueurs d'onde à i5" et sous 760""", X = i'"-i- 175^-, 27 à 15";
d'où
Donc, en moyenne :
SÉRIE I. Observateur ; M. Benoît.
X = ioIX-t- 27(^,37 ù 15", IX = 310678,66 franges rouges à i5° et sous 760""", = i53 339,33 longueurs d'onde à i5° et sous 7G0'"'", X = i""+ 175^-, 27 à i5";
d'où
i'",ooo 147 90 := 1 553 393,3 \,
EN LONGUEUKS D'ONDES. 85
Ainsi l'écart niaximuin de ces trois déloriiiiiialioiis oorrospoiid à une qiiaiilite qui estytftféri^w^ II*. iiwi^ -^a^
Si l'on ajoute à ces résultats ceux auxquels conduisent les calculs semblables faits pour les deux autres couleurs, la conclusion finale de ce travail est que l'unité fondamentale du Système métrique est représentée par les nombres suivants de longueurs d'onde des trois radiations du cadmium, dans l'air à i5° C. (') et sous la pression do 760"
Radiations rouges !■"= 1 553 163.5 >.r
Radiations vertes 1 966 249 . 7 ) y
U;i(lialions hloiies 2 083 372,1 ?.„
Il en résulte que les longueurs d'onde de ces radiations, toujours à 1 ■>" et sous 760""", sont (moyennes des trois déterminations) :
).it= 0,643 84- 22, >.v:= o,5o8 582 40, >it = 0,479 99' 07.
avec une incertitude probable de quelques unités sur l'avant-dernière décimale.
( ' ) On doit rappeler que celte température est exprimée, comme toutes celles dont il a élé question dans ce travail, dans l'échelle du thermomètre à mercure en -verre dur. La réduction de cette échelle à l'échelle normale (//ier/«omè^7'e«/(jrfroo't'«e) comporte, à iS", une correction de — 0,070 degré, c'est-à-dire que la température «o/vnafe à laquelle ces résultats se rapportent est i'i°.93o (voir Travaux et Mémoires, t. VI. Etudes sur le thermomètre à gaz, par M. P. Chappiis, p. 116). La réduction à r5",oo de l'échelle normale ne changerait les nombres donnés ci-dessus que de 0,2 et o,3 longueur d'onde.
DÉTERMINATIONS MÉTROLOGIQl ES,
Par MM. J.-René BENOIT et Ch.-Ed. GUILLAUME.
DÉTERMINATIONS MÉTROLOGIOUES.
Les opérations proprement niétrologiques auxquelles a donné lieu, au Hureau international des Poids et Mesures, la détermination du mètre en longueurs d'ondes se rapportent, d'une part au mètre auxiliaire qui a été représente dans ce travail par la désignation Étalon X, et d'autre part aux micromètres du comparateur interférentiel. Les études du mètre avaient été entreprises et devaient être faites, à titre de contrôle, entièrement en double par MM. Benoit et Guillaume. Le premier ayant dû, presque dès le début, interrompre pour cause de maladie, M. Guillaume s'est chargé, afin de ne pas amener de regrettables retards, de continuer et achever seul tout le travail. Toutes les études relatives aux micromètres ont été faites par M. Benoit, aussitôt après l'achèvement des observations de M. .Michelson.