‹ Détermination expérimentale de la valeur du metre en longueurs d'ondes lumineusesChapitre 38 sur 85 · XL · texte numérisé non relu

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teiTupteur Foucault. La boite métallique qui enveloppait le tube vide était chauffée juste assez pour donner une lumière d'un éclat constant, et la température était maintenue aussi uniforme que possible. On a admis que cette température représentait celle de la vapeur à l'intérieur du tube. Cela n'est qu'une approximation grossière, et cette estimation est probablement beaucoup trop basse; mais, comme on ne se proposait point, dans ces expériences, d'étudier spécialement l'action de la température, la chose avait peu d'importance. Il semble, en effet, difficile d'attacher une signification précise au mot température appliqué à une vapeur rendue lumineuse par une décharge électrique (' ).

Ces ajustements étant terminés, la vis du comparateur interférentiel était amenée au zéro, c'est-à-dire au point où les faisceaux interférents ne présentent plus de différence de marche. La visibilité atteignait alors son maximum et on la désignait par loo. La vis, dont le pas était de i"""", était tournée d'une révolution entière, de manière à rendre la différence de marche égale à 2""". On estimait la visibilité, et on continuait de la même manière.

La courbe était ainsi tracée pour des visibilités observées de 2 en 2""" de différence de marche; on la corrigeait enfin pour tenir compte de l'équation personnelle, ainsi qu'il a été dit plus haut.

Hydrogène (-).

La courbe continue {fig- 27 h) représente la visibilité de la raie rouge de

Fig. 37.

0,1 0? 0,3 U,i 0 lU 20 50

l'hydrogène sous une pression d'environ 1""" et à une température voisine de 5o°.

(') On pourrait cependant obtenir une relation plus exacte entre la température à l'intérieur et à l'extérieur du tube, en enroulant un fil de platine autour de la partie capillaire et en déduisant sa température de sa résistance électrique. Une expérience préliminaire, dans laquelle un fil de platine (ou un filament de charbon introduit dans le tube et chauffé par le courant jusqu'à ce que la spirale extérieure atteignît une température déterminée) permettrait de calculer la température à l'intérieur au moyen des indications de la spirale.

(îi) L'hydrogène avait été préparé en faisant tomber goutte à goutte de l'eau distillée sur de l'amalgame do sodium; le gaz obtenu était conduit à travers une colonne d'acide sulfurique dans le tube vide, et on évacuait de nouveau jusqu'à ce que le spectre fût suffisamment pur.

THÉORIE DE LA \ ISIIULUÉ DES FRANGES DINTEF5FÉRENCE. 139

La courbe poinlillce représente la fonction ( ')

\r ~îii 0,7

Vr= 2 " COS-^p^-

Il suit de là que la courbe de visibilité est pratiquement celle (|ui serait due à une source double, dont les composantes ont une intensité dans le rapport de 7 à 10, et dans cbacune desquelles la lumière est distribuée suivant la loi exponentielle exprimée parle premier terme.

La formule pour une source double dont les composantes sont semblables est

formule dans laquelle la quantité I), période de la courbe, est inversement proportionnelle à la distance des composantes.

Mais

D = N>..= (N-4-,)À5, d'où

Par suite, dans le cas actuel, la distance des deux radiations composant la raie rouge de Thydrogène est égale à

3^(6,56 X io-*)-=i,4 X io-«mm.

ou o''''',i4 de l'échelle de Rowland.

Si en outre 0 est la demi-largeur des raies spectrales (^valeur de x pour 5(07) = r,), on a

Si A est la valeur de Xpour V = i, on a o^^L, ou, avec une approximation suffisante, 0 = — r—-

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