‹ Détermination expérimentale de la valeur du metre en longueurs d'ondes lumineusesChapitre 37 sur 85 · THEORIE DE LV VISIBILITE DES FRANGES D'INTERFERENCE · texte numérisé non relu

THEORIE DE LV VISIBILITE DES FRANGES D'INTERFERENCE

Ces courhcs montrent qu'il existe une tendance générale à estimer la visibilité tro|) grande lorsque les franges d'interférence sont nettes, et trop petite lorsqu'elles sont indistinctes. Cette tendance peut être niodiliée par diverses circonstances; par exemple, elle croit avec la réfrangibilité de la lumièie em-

Fig. aG.

ployée, mais est très peu affectée par son intensité. Elle est plus grande lorsque la courbe de visibilité décroit que lorsqu'elle croît; enfin elle varie avec l'observateur. Malgré toutes ces causes perturbatrices, le résultat corrigé au moven de la Table ci-dessus est rarement erroné de plus d'un dixième de sa valeur, et généralement l'apjjroximation est beaucoup plus grande ( ').

Dans les observations des courbes de visibilité qui suivent, la substance à étudier était placée dans un tube vide d'air, et sa vapeur rendue lumineuse par les décharges d'une forte bobine de Rubmkorff; le courant primaire de celle-ci était rompu à intervalles égaux par un interrupteur fixé à l'induit d'une petite dynamo, produisant de 20 à 3o interruptions par seconde. La fixité de la lumière obtenue de cette manière était beaucoup plus grande que par l'emploi d'un in-

(') Au lieu de se rapporter aux eslimalions un pou arbitraires de l'œil, on obtiendrait probablement un meilleur résultat en rendant la visibilité des franges circulaires produites par les lentilles de quartz (ou par tout autre système permettant le calcul de V) la même que celle des franges à mesurer. S'il était possible de modifier le diamètre apparent de ces anneaux de telle sorte qu'il fût toujours éo^al à celui des franges que l'on observe, on pourrait alors, en superposant les deux svslèmes de telle manière que les maxima d'une série vinssent à coïncider avec les minima de Tautre, faire disparaître les franges si leur visibilité était égale; on obtiendrait ainsi une mesure de la visibilité indépendante de l'observateur.

La difQculté d'obtenir l'égalité des diamètres a empêché jusqu'à présent d'appliquer cette méthode. M. Mascarl a proposé de faire varier ceux-ci au moyen d'un système relativement simple de lentilles, dont les dislances pourraient être changées à volonté.

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