‹ Détermination expérimentale de la valeur du metre en longueurs d'ondes lumineusesChapitre 42 sur 85 · THEORIE DE LA VISIBILITÉ DES FRANGES D'INTERFÉRENCE · texte numérisé non relu

THEORIE DE LA VISIBILITÉ DES FRANGES D'INTERFÉRENCE

les tubes qui contenaient cette substance. On n'a pu faire que quelques observations, qui ont fourni, d'ailleurs, des résultats très concordants. Ces résultats, corrigés de l'équation personnelle, sont représentés dans \esfif;. 32 et 33. La première correspond à la raie rouge, qui a sensiblement ). = 63Go, et montre que c'est une ligne simple, la distribution de la lumière concordant très bien avec une exponentielle simple; la demi-largeur e<.[ de o,oi3. La seconde montre les résultats de l'observation de la ligne bleue prèsde ). = 48i i. La courbe pointillée b do la pg. 33 correspond à la distribution représentée en a.

Cadmium.

Le cadmium métalli(|ue donne, vers 280°, plusieurs lignes brillantes, largement séparées, et très peu variables avec la température ou la pression. La ligne continue de hxjîg. 3 1 b est la courbe expérimentale de visibilité de la raie

rouge (A = 6438), corrigée, comme toujours, de l'équation personnelle; la ligne pointillée est la courbe exponentielle simple

La concordance remarquablement parfaite entre ces deux lignes montre, sans aucune espèce de doute, que la distribution de la lumière dans la source suit de très près la loi exponentielle, ce qui conduit à la courbe a, dans laquelle la demi-largeur de la source est o,oo65.

L^ftg. 35 donne en b les résultats d'une seule série d'observations faite sur la

Fig. 35.

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