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ligne verte (X = 5o86). La concordance assez exacte entre ces lignes et la li»ne
ikk ANNEXE III.
pointillée, qui correspond à réquation
x> ,, -prn . 0,2
V= 2 '-" cos — ; )
montre que la source est double, à deux composantes très rapprochées, dont les intensités sont dans le rapport de 5 à i, et dont la distance est de 0,022; la f/cmi-largeur de chaque composante est 0,0048.
La courbe h {fig. '%) obtenue avec la radiation bleue (X = ISoo) montre que
Fig. 36.
les résultats peuvent être représentés approximativement par la formule
([ui correspond à la distribution de l'intensité donnée en a.
Thallium.
Ce métal ne serait pas assez volatil aux températures que l'on peut atteindre, mais son chlorure donne d'excellents résultats. La radiation se compose d'une raie verte brillante, dont la courbe de visibilité varie très peu avec la tempéra-
Fig. 37.
ture. La courbe expérimentale est donnée en h dans la /z^-. 37, en même temps (]uela courbe pointillée représentant l'équation
V = icos^^4VÏ + V;+4V,V,
TlIÉOUlb: DE LV VISIUILITÉ DES FliANCJES DINTEUFÉRENCE. clans laquelle
Cette courbe de visibilité correspond à une source double, dont les composantes sont elles-mêmes formées de deux lignes très voisines, comme on le voit en a.
Mercure.
I.e mercure, dans un tube vide, donne deux raies jaunes (A = 3790 et X = 577o), une raie verte très brillante (X = 5'|(Ji), et une raie violette (X = /|358). Les raies jaunes n'ont pas beaucoup d'éclat, et sont tellement rapprocbées que l'on a beaucoup de peine, avec la dispersion employée, à empêcher leurs radiations de se superposer. Malgré ces ditiicultés, la très bonne concordance d'un certain nombre d'observations a montré que la courbe de la raie inférieure, qui est donnée en b, /ig. 38, est très voisine de la vérité. En
Fig. 3S.
négligeant l'effet d'une raie de faible intensité, à la distance d'environ 0,24 de la raie principale, la distribution de la lumière dans la source est représentée en a, ce qui conduit, pour la courbe de visibilité, à l'équation
V — j\/3^V': -1- V; H-6V,V, cosaTT^- Dans cette équation,
V, = 2 ««• et V, = 2 ""'cos^.
Ln/ig. 39 adonne les résultats de l'observation pour la l'aie jaune supérieure.
Fig. 39.
0 2O^60eol00t3O1WI6OU0mO220)4G360 2S0T
en laissant de coté quelques irrégularités dues à la présence d'une ou plusieurs \l. 19
IW ANNEXE III,
lignos de faible intensité. La courbe concorde bien avec la t'orniuie
^'=Wp-'
+ V5 + CViV, cos3 7r— ,
dans laquelle
cette formule donne la coui'be de visibilité produite par deux raies d'intensité 1 et j, séparées par o.oif), comme on le voit en a.
La raie verte est une des plus complexes qui aient été examinées; cependant les raies composantes sont d'une finesse telle que les franges d'interférence sont fréquemment encore visibles lorsque la différence de marche dépasse
Fig. '\o.
o™, \. La courbe continue b de \a Jîg. l\o donne les résultats, corrigés, de l'observation, tandis que la courbe pointillée représente l'équation
V— 2 ^'''■■i/o,Ç>Q\\ -ho,o3V|-+-o,38V,V