‹ Détermination expérimentale de la valeur du metre en longueurs d'ondes lumineusesChapitre 47 sur 85 · SUPPLEMENT · texte numérisé non relu

SUPPLEMENT

1. On a déjà fait reniar(|uer que, dans un grand nombre de cas, il est difficile ou impossible de décider entre deux ou plusieurs distributions de raies, qui donneraient très approximativement la même courbe de visibilité; si la source contient un grand nombre de raies, il existe un nombre énorme de combinaisons de leurs intensités et de dispositions do ces raies, parmi lesquelles on peut choisir un type. Déjà, lorsque le nombre des raies est supérieur à trois, à moins cependant qu'elles n'aillent par paire (comme dans le cas du sodium), la courbe de visibilité résultante devient si complexe qu'il est très difficile de l'analyser. Dans bien des cas cependant, si les composantes ne sont pas trop rapprochées, les résultats obtenus au moyen d'un réseau peuvent guider dans la recherche de la combinaison la plus plausible.

On peut montrer aisément que la formule

de la courbe de nsihilite due à la distribution de la lumière y = o{œ) est id(Miti(|ue à celle de la courbe A' intensité an foyer d'une lunette munie d'ouver- (ures qui produisent cette distribution dans la lumière qui la traverse. Par consé({n(!nt, si une lunetl(î est pourvue d'ouvertures que l'on puisse ajuster en largeur, en longueur et en distance, l'image de diffraction d'une fente lumineuse éloignée donnera immédiatement une représentation de la courbe entière de visibilité; en réglant convenablement les intensités et les distances, on pourra l'cproduire plus ou moins exactement une courbe de visibilité quelcon(|U('; on aura ainsi un moyen d'étudier les relations entre V etcp(.r), qui, bien (|ue ne

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