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Il y a aussi le côté faible de l'argumentation : Avant tout, tandis que les mesures en taille et en poids directement relevées des sujets sont exactes, sans doute possible, les valeurs de surface cutanée (abaques de Boothby et Sandiort, par exemple), sont déduites d’une formule qui bien que soigneusement construite doit nécessairement résulter de calculs faits sur des valeurs moyennes; ce qui a pour effet d'augmenter la marge d'erreur.
Rapport du périmètre thoracique et la capacité vitale.
Dryers, en 1919, proposa la formule suivante :
ve tour de poitrine?
He 1,82
Cette férmule, soumise à de trop nombreuses causes d’erreurs, a été rapidement abandonnée.
Piolti formula, ensuite, ce rapport :
OV = 1,195 + (T. de poitrine >< 30).
Cette déduction de la capacité vitale à partir d’un seul diamètre est également inexacte. Le changement de circonférence du thorax ne peut pas indiquer les variations si importantes du diamètre vertical du thorax au cours de la respiration. Certains sujets présentent, par exemple, une ampliation thoracique de 0,04 cm et ont une capacité vitale plus grande que d’autres ayant 0,06 ou 0,07 cm. Ces formules négligent complètement le rôle principal joué par le diaphragme dans la respiration.
Indépendamment des critiques propres à chacune de ses solutions, nous pouvons constater qu'aucune ne peut, a priori, servir de base à une juste estimation de la capacité vitale. Elles sont faussées dans leur point de départ car elles oublient de tenir compte de la nature même des valeurs qu'elles représentent.
En effet, le calcul d'un volume ne peut et ne doit logique-