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ment être exprimé qu'en fonction cubique. De leur côté, la taille et la surface doivent s'exprimer en fonction linéaire et quadratique. "Il nous semble illogique d’inférer de données simples comme la taille ou la surface du corps une valeur de volume, valeur essentiellement plus complexe, ce qui amène, alors, à exprimer par des fonctions linéaires où quadratiques des valeurs qui exigent pour leur estimation des fonctions cubiques. Là, est l'erreur capitale, à notre avis, de ceux qui ont oublié que la capacité vitale était en rapport avec un ensemble de valeurs s’influençant réciproquement et qui ont méconnu la vraie nature du problème.
On peut remarquer, de plus, que chacune des formules proposées n'est que la traduction du rapport de la capacité vitale d'un certain groupe racial de sujets avec une ou plusieurs valeurs somatiques propres à ce groupe, Aucune n'est suffisamment générale et universelle pour s’adapter à tous. les cas. De là, les divergences profondes observées entre les formules américaines et les formules françaises, par exemple. Il en est de même, au dire de Piolti, bien que plus faiblement marquées, entre les formules francaises et les formules ita- Jiennes. Enfin, ce qui dénote l'extrême singularité de ces formules et limite leur application, c'est que même parmi les sujets d’une race donnée, elles ne sont strictement applicables, d’une manière générale, qu'aux sujets qui ont servi à les établir. La plupart (américaines surtout) ont été établies à partir de mesures anthropométriques sur des étudiants d’université entraînés aux sports et ne s'appliquent pas toujours exactement aux sujets de classes sociales moins adonnées aux
exercices physiques.