‹ Détérmination indirecte de la Capacité vitale chez l'Homme (Travail de l'Institut d'Éducation physique et du Laboratoire de physiologie)Chapitre 15 sur 25 · I. — Mesures anthropométriques · texte numérisé non relu

I. — Mesures anthropométriques

Nous nous sommes servi de ruban métrique souple, en fil ciré, assez large (0,02), indéformable, et muni d’un curseur à son extrémité. Nous avons rejeté l'usage du mètre en acier, désagréable au sujet ou en fil souple qui se déforme à la loneue, Nous avons pris la taille des sujets à la toise, dans les conditions requises. Nous commandions ensuite à chaque enfant une série d’inspirations forcées et d’expirations for-

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cées, en ayànt soin que l'enfant creuse son ventre en expiration et le fasse saillir en inspiration. Quand l'enfant étail parvenu à respirer correctement el alors seulement, nous déterminions son périmètre xyphoïdien, périmètre qui passe par le point-d'union sterno-xyphoïdien. Après nous être assuré de la parfaite horizontalité du fuban métrique, nous faisions une première lecture au maximum de l'inspiration forcée et une seconde au minimum de l'expiration forcée. Renouvelée trois fois, la même expérience nous donnait une valeur périmétrique moyenne qui était enregistrée.

Nous passions alors au périmètre ombilical ou plus exacte-

ment au périmètre de la plus grande ampliation abdominale, étant donné la hauteur variable de l’ombilic selon les sujets Nous faisions une première lecture en expiration forcée, en périmètre minimum, et une deuxième lecture, en inspiration forcée, au maximum de l’ampliation. Nous avons pris pour chaque sujet, un chilfre moyen résultant de trois mensurations.

- Enfin, nous avons pris la hauteur du cône pulmonaire en prenant pour base une distance fixe et nettement définie : la hauteur sternale; nous avons pris pour limite inférieure, le point de jonction du sternum avec l’appendice xyphoïde et pour limite supérieure le milieu de la fourchette sternale. Cette dimension ne représente pas évidemment la hauteur du poumon, mais s’en approche sensiblement, et varie selon la taille du sujet. En pratique, nous avons trouvé que cette hauteur atteignait, environ, le 1/10 de la taille chez l’adulte et chez l’enfant.

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