II. — Mesures spirométriques
Nous avons utilisé l'appareil de Verdin après en avoir vérifié l'exactitude, Nous aurions préféré utiliser l'appareil d'Hutchinson, mais son poids et sa nature même le rendent malheureusement intransportablé.
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Nous avons appris soigneusement à tous les sujets le fonctionnement de l'appareil et la façon de l’utiliser correctement, principalement aux enfants. > . Tous elfectuaient une inspiration forcée par la bouche (dé cette façon, la quantité d'air inspiré est plus considérable). Puis, se bouchant les narines avec leur main pour éviter toute issue d'air par le nez, soufflaient dans le tube du spiromètre jusqu'à expiration complète.
Nous avons vérifié la vitesse de rotation de la grande aiguille du cadran au cours de l'expiration de façon à ce que celle-ci ne soit ni trop lente ni trop rapide. Trois épreuves, quelquefois plus, ont été effectuées successivement avec une à deux minutes d'intervalle entre chacune pour laisser reposer le sujet. Nous avons noté la plus grande valeur atteinte. Enfin, nous avons encouragé l’émulation entre les sujets.
Tous ont été placés, pendant les épreuves, dans des conditions expérimentales identiques. Les divers facteurs extérieurs ‘qui pouvaient modifier les données spirométriques comme la température du milieu ambiant et le moment de l'expérience n ont jamais varié. Nous avons fait nos déterminations dans une salle dont la température constante’ était de 22 degrés et-à des heures éloignées des repas, entre 9 heures et 11 heures le matin et 15 heures et 16 h. 30 le soir.
Quant aux autres facteurs extérieurs comme l'état hygrométrique de l'air, l'intensité de la lumière, la pression atmosphérique, nous n’en avons pas tenu compte. De l'avis de Lemon, Linderhd et Moersh qui les ont étudiés, leur influence sur la capacité vitale est à peu près négligeable.