‹ Dettes de cœur piece en cinq actes, en proseChapitre 106 sur 132 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, HENRI.

HENRI. Le Guide lui montre cette forme humaine inclinée près do l’il!re. U descend. Caliste se retourne ponr parler & Zdenko.

Zdenko! Caliste!... (La Princesse vide sa bourse dans la main de zienko, qui sort.) Fort bien! tout cela était combiné d’avance, on m’attirait ici, on savait que ma rencontre avec Würgen n’aboutirait à rien. Oh ! mais mon père avait raison de Se défier, (caliste a terminé. — Henri descend lentement l'ctca— 1er; il s’approche. — Froidement, à Caliste.) Est*C6 possible !

CALISTE, troublée.

Bonjour, Henri ; vous ôtes bien surpris de me voir ?

Je l'avoue.

CÀLISTE.

Je eraignais vos explications avec M. de Wiirgen, et j’ai voulu arriver à temps. Dieu merci, je suis arrivée. Vous ne demanderez rien au comte, n'est-ce pas? je n'cn ai plus besoin.

HENRI, surpris.

Ab!

CA LISTE. Elle écarte «on manteau , Henri la voit «Aine de deuil; il tretsaille ; elle rdpond à «on regard.

Oui, monsieur, le prince Novratzin estmort,je suis veuve.

HENRI

Veuve ! (Long silence.)

C ALISTE, è Zdcnko qui parait snr le feuil.

Va ! (zdecko joint le» maint ; Calitle le congédie du geste, il sort consterné.)

HENRI, qui a ru cette scène arec étonnement.

Vous tremblez ?

J’ai froid, peut-être. (Henri se baisse précipitamment pour jeter une

brassée de bois dans l’àtre.) Du feu pour réchauffer un cœurl

HENRI, l'asseyant doucement.

On disait le prince rétabli de sa blessure.

CAL I STE, assise.

De sa blessure; oui.

Page 1