CALISTE, HENRI
Il EN R!.
Eh bien, madame, il n'y a pas de temps à perdre , il faut partir.... (il tombe at»is.)
Et VOUS ?
HENRI
Moi, je reste, je vous rejoindrai.
Vous, vous voulez vous battre ? Vous êtes si malheureux que vous cherchez à mourir ?
HENRI
Oh ! je le tuerai !
CALISTE, arec dciespoir.
Henri, un peu d’humanité ! Ce n’est pas cet homme qu’il faut tuer, c’est moi; vous me faites trop souffrir !
HENRI, se lève lentement et rrgirdc avec effroi celte femme éperdue de douleur, qui cache son visage dans scs mains. II étouffe un soupir, recueille ses forces pour une suprême résolution, et se tournant vers Caliste.
Vous Ile m'aimez donc plus ? (Mouvement de Câline. Elle l'interroge d'un regard étonne.) Avez-vous remercié Dieu qui vous fait libre? M’avez-vous seulement tendu la maiu en arrivant ici?