SCÈNE II
DE BIERGES, HENRI.
DE BIERGES; à lui-même.
Comme il est changé ! (U lui serre tendrement la main.)
HENRI; fusant asseoir son père et s’asseyant près de lui.
Tu as fait bon voyage?... Es-tu bien fatigué ?
DE BIERGES.
Non, pas trop.
HENRI
Quel jour as-tu reçu ma lettre ?
Le vingt-deux, le jour de ta naissance.
HENRI, avec un soupir.
Eh bien?
DE BIERGES, avec nu soupir.
Oui... madame Novratzinest logée dans cet hôtel... avec toi?...
HENRI
Non, mon cher père, c’est moi qui loge à l’hôtel. Tu es ici chez moi. La princesse a loué à côté une villa qu’elle habite et dont les jardins communiquent par un petit pont avec cette terrasse... Elle est chez elle tout à fait.