‹ Dettes de cœur piece en cinq actes, en proseChapitre 2 sur 132 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, DE BIERGES.

LOUIS, annonçant.

Monsieur de Bierges !

DETTE DE COEUR

DE B IEKG ES.

Bonsoir, baronne.

LA BARONNE, hii donnant la main.

C’est vous, mon ami, qui m’avez donné cet architectelà... arrivez, arrivez, que je vous en fasse mon compliment.

DE BIERGES.

Ce pauvre Fresnoy !... eh ! qu’a-t-il commis?

LA BARONNE

11 me promet de me délivrer de ses ouvriers, hier. Ah bien oui ! avez-vous-vuen passant les échellss elles seaux de fer-blanc ? Sans l'obligeance de notre chère princesse Novratzin, qui me prête cette pièce, comment aurais-je fait, ce soir, avec cinquante personnes ?

DE BIERGES.

Comment, qui vous prête?... Vous n'ètes donc plus ici chez vous? Je ne suis donc plus ici à l'hôtel Chaudray ?

LA BARONNE

Ne savez-vous pas que depuis huit jours, nous logeons madame Novralzin? A partir de cette cloison, vous êtes chez , elle. Et, tenez, encore un tour de votre architecte: je l’avais procuré à la princesse pour la restauration de l’hôtel qu’elle vient d’acheter. Il lui promet qu’elle emménagera le premier du mois. Elle arrive avec tout son train, ses gens, ses équipages. Rien que des fumistes. Ah ! si fait, des doreurs, beaucoup de doreurs, avec des bonnets en papier. La princesse en était là, sam feu ni lieu, désespérée et me repro-

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