‹ Dettes de cœur piece en cinq actes, en proseChapitre 20 sur 132 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

LA COMTESSE

Est-ce pour leur bonne mine que nous venons dans leur salon ?

WÜRGEN.

Ma sœur, c’est grave, ce que vous allez faire. Encore une fois, prenez garde, vous engagez une grosse partie.

LA COMTESSE

Qu’importe si je gagne ?

WÜRGEN.

Vous pouvez perdre... l’entreprise est désespérée... le moyen terrible, il est odieux.

LA COMTESSE

Ce qui m’est odieux, c'est qu’une femme s’appelle princesse Novratzin et que cette femme ne soit pas moi.

WÜRGEN.

Ne sauriez-vous réussir par un procédé moins sauvage? Il n’y a que vous pour avoir de ces témérités, ma sœur. Nous sommes en France et non dans nos déserts. Laissez-moi faire une dernière tentative auprès de la princesse. Je l’amènerai à votre but par la persuasion ; ne la perdez pas avec tant de cruauté.

LA COMTESSE

Vous aimeriez mieux la perdre vous-même, n’est-ce pas?

WÜRGEN.

La VOici I (La Comtene va t'asseoir ; Wurgen pria d’elle. Calisle revient do second talon arec Chandray ; Chandray la quitte et entre dans le talon de en; Calisle fait encore quelques pas, Wurgen l’arrête.)

DETTES DE CŒUR

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