CH A U D BAT
C’est une idée que vous vous faites.
HENRI
Je n’aimerais pas à être regardé comme cela longtemps. Eh mais, on s'en va beaucoup... ce me semble.
CHAUDR AY.
Oui, la nouvelle de cette guerre a jeté l’alarme. Notre salon est un peu russe, aujourd’hui ; et puis, voyez, la princesse a donné l'exemple. (Lucienne revient ; cite entend.)
HENRI
Je le suivrai donc... Le premier grain parti, tout le chapelet s’égrène. (U rentre evec Chaudraj dans le second salon.)
LA BARON NE, revient aussi et elle entend de mène.
Il en parle encore !
LA COMTESSE, bas à Wurgen.
Le jeune homme s’en va. (Wurgen sort anssilAt. La Comtesse reste encore un moment et sort.)
LUCIENNE, à la Baronne.
Adieu, chère madame, nous partons, je crains que ma mère ne s’endorme.
LA BARONNK.
Eh bien , mon enfant, au revoir. Ne m'en veuillez pas rop.
LUCIENNE
De quoi vous en voudrais-je ?