SCÈNE XIII
Les Mêmes, NOVRATZIN, paraissant à 1a porte de l’eicalier.
Mon mari !
NOVRATZIN.
Mes compliments, madame.
HENRI
Le prince ! Ah ! mais, c’est autre chose.
NOVRATZIN.
Je regrette bien de causer tant d’embarras ici; mais,enfin, je voulais voir, et j'ai vu.
Et qu’avez- vous vu, monsieur? Ce que vous voyez, le comprenez-vous bien? Pour moi, je doute encore; c’est un affreux rêve.
NOVRATZIN.
Comment, madame, vous doutez ? Comment, vous n’êtes pas ici dans votre chambre, ou à peu près ? Vous n’êtes pas en peignoir de nuit, recevant une visite à une heure du matin ?