ACTE I
et s’il vous faut ma mort pour perdre madame, car vous voulez la perdre, je le sens, tirez vite le couteau du mougik ou le pistolet du boyard : mais dépêchons-nous, je suis prêt, j’attends.
CALISTE, s’élançant Ters Novratzin.
Monsieur, ah ! monsieur !
NOVRATZIN.
Rassurez-vous, madame, je ne suis venu ici que pour vous convaincre, vous êtes convaincue.
Moi!
NOVRATZIN.
Oui. Ni procès ni scandale entre nous. Je vous l’avais bien dit, votre tuteur a eu tort de faire le malheur de deux personnes inconciliables. 11 le reconnaîtrait assurément s’il venait à apprendre ce qui se passe aujourd’hui. Ce n’est pas moi, madame, qui le lui révélerai, à moins que l’on ne m’y force. En attendant, je reprends toute ma liberté et je vous rends toute la vôtre. Désormais, seulement, soyez plus indulgente quand vous parlerez de moi.
Horreur ! horreur !
HENRI
Ah ! monsieur, l’on vous comprend, enfin !
NOVRATZIN.
Vous, monsieur, vous deviez avoir la clef pour entrer, vous l'avez toujours pour sortir... vous êtes libre, (il »ori.)
DETTES DE CŒUR