‹ Dettes de cœur piece en cinq actes, en proseChapitre 50 sur 132 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

J’entends

DE BIERGES.

Madame, il a fallu que je fusse bien malheureux pour ac cuser avec violence, même une femme méprisable. Je vous fais réparation. Vous ne m’avez jamais inspiré que du respect, madame, et c’est de la compassion que vous m’inspirez aujourd’hui. Pardonnez-moi d’avoir franchi le seuil de votre maison.

HENRI, se jetant dam les bras de ion père.

Voilà un malheur que tu préfères à l’autre, n'est-ce pas?

DE BIERGES.

Non, celui-ci est irréparable.. . Si j’eusse trouvé ici la comtesse Gorthianv, je t’emmenais, tu étais libre; mais tu aimes la princesse Novratzin : mon fils est perdu pour moi I

(il saine et tort.)

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