ACTE II
LUCIENNE, |a regardant.
H. B. Oui. (Rèveuie.) H. B. (Elle rend la cra Tache au notaire, qui la remet <nr la table.)
LE NOTAIRE
Nous pouvons continuer à visiter la maison.
LUCIENNE
Non, tenez, monsieur, je ne veux pas vous faire perdre un tempsqui vous est précieux. Cette maison ne me convient pas. Parc, jardin, habitation, tout m’en déplaît : ma mère a besoin de soleil et de gaieté, elle souffrirait ici. N’en parlons plus.
LE NOTAIRE
Le fait est que c’est sévère, vraiment sévère. Ma foi, mademoiselle, vous avez parfaitement raison. Je suis garçon mais, je ne le serai pas toujours, et je n’amènerais pas ici ma femme, (u rit.)
LUCIENNE
Eh bien, monsieur...
LE NOTAIRE
Mademoiselle (il 1 >l offre tou bra> ; è ce moment Henri rentre par lu petite porte.) Il vient quelqu’un par là.
LUCIENNE
C’est trop tard. •*
LE NOTAIRE
N’ayons pas l’air de nous enfuir... je vais dire que la maison ne nous convient pas.
DETTES DE CŒUR