SCÈNE X
Les Mêmes, CHAUDRAY.
HAUDRAY, cherchant, et allant i tout le monde.
Où êtes-vous?... Ah! mademoiselle!... (a n femme.) Bonjour, chère amie... De Bierges!... Tiens, Henri, rara avis. Eh bien! vous n’avez donc pas de canon ici?
LUCIENNE
Comment?
LA BARONNE
Pour quoi faire?
CHAUDRAY.
Pour faire comme à Paris! Où est le vent? sud-est!... Ah! vous n'avez pas pu entendre... Grande victoire!... Ces pauvres Russes! (u se met & table.)
LA BARONNE
Bravo!
DE B1ERGES, transporté.
Ah!
(Lucienne bat des mains, et s’arrête tout à coup, les yeux fixés sur Henri.)
H EN R U *® levant.
Vive la France!
(Lucienne applaudit.)
CHAUDRAY.
Ah! c’est moi qui vous apporte la nouvelle; j’en suis bien aise; me voilà quitte avec Henri, qui nous avait appris la déclaration de guerre.
HENRI
C’est vrai, monsieur.
CHAUDRAY.
Ce jour, vous savez...
LA BARONNE, l’interrompant.
C’était un soir.
CHAUDRAY.
Les pauvres Russes qui étaient chez nous étaient-ils désolés !