‹ Dettes de cœur piece en cinq actes, en proseChapitre 85 sur 132 · CHAUDE A Y · texte numérisé non relu

CHAUDE A Y

Merci, mademoiselle.

IIENR1.

11 va manger, j’espère.

CHAUDRAY.

Vous rappelez-vous le désc-poir touchant de la comtesse Gorthiany? Était-elle belle!

DE RIERGES.

Hum ! hum !

LA BARONNE

Jamais madame Gorthiany ne s’est désespérée, et jamais elle n’a été belle.

CHAUDRAY.

Henri la trouvait superbe, -j'en appelle à lui.

HENRI

Vraiment?

DE RIERGES.

Croyez-vous? croyez- vous? (a cinudray.) Mademoiselle vous offre à boire, mon ami.

LA BARONNE

Ah ! on tire comme cela le canon à Paris quand nous n’y

SOmmeS pas ? (Elle pane un fru.t à Chaudray.)

DETTES DE CŒUR

CHAUDRAY.

Mille pardons ! mille pardons ! Ce n’est pas la comtesse Gorthiany qu’Henri trouvait si belle, non; ai-je dit la comtesse Gorthiany ? Quel lapsus !

LA BARONNE

Vous l’avez dit, mais vous vous rétractez; il suffit, c’est fini, n’en parlons plus. (Elle loi Terse i boire.)

HENRI

Enfin!

CHAUDRAY.

Je voulais dire la prin...

LUCIENNE

Un gâteau, cher monsieur Chaudray.

DE BIERGES.

Ces raisins... je vous les recommande, cher ami. (François

et Rose offrent à Chaudray chacun de son côté.)

Mais on m'étouffe sous les roses.

Quel supplice !

Ouf!

HENRI

DE BIERGES.

LUCIENNE

Voilà Paris dans la joie. Que c’est beau la victoire !

CHAUDRAY.

Pas pour tout le monde, demandez aux vaincus.

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