‹ Deucalion et Pyrrha operacomique en un acteChapitre 18 sur 24 · ARLEQUIN, CORALINE · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, CORALINE

Dieu soit loué ! je te retrouve !

ARLEQUIN

Tout beau, chère princesse !

Eh quoi !

Me gardes-tu rancune?

ARLEQUIN

A toi,

Non ; mais au soufflet, oui!

Qu’esl-ce qu’un soufflet prouve ?

ARLEQUIN

11 prouve que la main est vive !

CORALINE, tendrement.

Si le cœur

L’est aussi !...

ARLEQUIN

Le cœur? que m’importe ?

Ouais d'où te vient cet air vainqueur?

ARLEQUIN

J’ai mis les amours à la porte !

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