‹ Deux anciens poèmes inédits sur saint Simon de Crépy publiés avec une introduction, des notes et deux glossairesChapitre 11 sur 15 · boterel, dim. de bot «crapaud · texte numérisé non relu

boterel, dim. de bot «crapaud

204. tant en beut (bibuit). L’emploi du verbe boire, en parlant d’une odeur, parait assez singulier, et l’on pourrait au premier abord être tenté de supposer une faute de scribe, pour vint ( b et v se ressemblent beaucoup dans ce manuscrit). Il n’en est probablement pas ainsi. L’expression en question est analogue, en somme, à celle qui se lit dans un autre poème qui fait partie du même recueil: «De saint Serveul qui sauva l’ame de li pour vivre en povreté» (ms. A, fol. 93 r° col. a):

L’ame du saint corps dessevra et -i* odour ceulx abevra qui furent presens, si très fine qu’onquez encor roi ne roïne n'eurent si bon electuaire.

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