‹ Deux anciens poèmes inédits sur saint Simon de Crépy publiés avec une introduction, des notes et deux glossairesChapitre 13 sur 15 · Cf. la note du v · texte numérisé non relu

Cf. la note du v

377. Pour la correction de quer en mais cf. plus haut, p. 42.

400. Ce vers est difficile. Clamer quitte quelqu’un veut dire «déclarer quitte, acquitter» (un accusé); par conséquent on serait tenter de lire te claim quitte , en plaçant cette phrase dans la bouche du cardinal. Cependant, d'un côté cela cadrerait ma), me semble-t-il, avec les mots Merci pour Dieu , de l'autre les manuscrits portent bien le claim . Comme on disait aussi clamer quitte quelque chose [à quelqu’un], «donner sans aucune réserve» (par ex. Quite vus cleimet d'Esjjaigne le regnet Roi. 2787, Quite li cleim, se il la voelt aveir ibid. 2748), on pourrait peut être traduire ici: «Je l’abandonne, je renonce à cette récompense». ( mérité est pourtant le plus souvent fém. en ancien français; ainsi dans ce poème aux vv. 517, 535, 617. Il est masc. par exemple Best, de Phil. de Thaun [mss. LO] 1028: Si avrunt mal mente.)

476. Pour ce vers et les différentes manières dont on peut l’interpréter, voy. plus haut, p. 37.

507—8. Je me demande si le mot ruissel, que portent les deux manuscrits, est authentique. L’expression «rompre un ruisseau» parait bien extraordinaire (quoiqu’on puisse dire, encore de nos jours, «rompre le courant d’un ruisseau ou d'un fleuve*). Et quel sens faudrait-il attacher ici à l’expression citée? Rompre peut-il signifier «franchir»? Ou bien faut-il lire qui ne r., en comprenant: «qui ne soit interrompu, dont le cours ne soit suspendu»? — On s'attendrait ici plutôt à nul mur qui ne rompe, par allusion aux murailles de Jéricho.

521. par quoi: ce pronom s'appliquait en ancien français aux objets impersonnels de tout genre, et même quelquefois aux personnes. Cf. Best, de Phil . de Thaun , note du v. 324.

525. les droitures de saincte Eglise «les saints sacrements». Cf. plus haut, p. 12, le texte latin: post suscepta sacramenta omnia. Voy. d’ailleurs Godefroy, II, 774.

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