‹ Deux anciens poèmes inédits sur saint Simon de Crépy publiés avec une introduction, des notes et deux glossairesChapitre 5 sur 15 · Corriger ne ains ne puis vi tel · texte numérisé non relu

Corriger ne ains ne puis vi tel

156. ne mais «sauf que, seulement». Pour l'emploi de ne mais (que) après une proposition affirmative vov. Tobler, Verm. Beitr., III, p. 82.

165. Ici, comme au v. 171, le part, passé reste invariable, bien qu’il soit précédé du régime direct. C'est là un phénomène assez fréquent dans l'ancien français, qui, d'autre part, admet aussi l'accord même dans les cas où le participe est placé avant le régime. Au v. 167, où la rime exige la forme fléchie oie , Ve féminin du participe précédent, escouté, s’élide devant la voyelle suivante. Aux vv. 175, 176, 180, 187 l’accord est assuré.

176. On sait que le genre des substantifs en or varie en ancien français. Onor est presque toujours du fém., comme ici; masc. par exemple Brandan 28, Gaimar 3713. (Cf. Vising, Dialecte anglonorm., pp. 96, 100.)

177. «Tallia, præstatio quæ dominis fit a tenentibus seu vassallis in certiB eorum necessitatibus, nostris vulgo Taille. — Toi ta, exactio quæ per vim fit, quod contra jus tollitur, quodvis tri but um ...» (Ducange). Les deux mots taille et tolte se trouvent souvent réunis, comme ici.

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