II. I
2 DEUX AJVNÉES E2i oaiENT,
tion française ft*inscrivait Favénenient du père
de larëforriie turque. En mai 1807, Sélim était contraint de céder la couronne à Mustapha; le passé, rebelle à toute innovatioD| l'avait répudié par le bras des janissaires. Mahmoud, në le i4 ramadan 1 199 (:;io juillet 1 785), était aloi sagcde \ingt-deux ans. Il n'avait eu d'autre éducation que celle du sérail, d'insliluleur qu'un pédagogue noir. Selon l'obligation imposée aux prin^ ces ottomans de choisir une profession manuelle, il s'était appliqué à la calligraphie, et son esprit
dation de son cartctirc et des principam événemenU de son
règne. Nous avons consciencieusement étudié ce personnage; ^ c*est dire assez que notre opinion diilère de celle que M. de liacretelle a oonsignée dans le Dictionnaire de la Comenation; rexeellent esprit de cet écrivain a manqué de renseignements exacts. Quant à M. Alphonse Royer, il semble, dans sa bio- (praphie du Sultan , ne s'être préoccupé que de composer un dithyrambe à la gloire da Réformateur et de Tencadrer de madrigaux en l'honnenr des grands dignitaires de la Porte ottomane, notamment de Khosrcw; c'était un placet sous prétexte d'histoire* Xioua regrettons que la ligure de notre Bfahmottd ne ressemble point à celle du Mahmoud de M, de Ijamartine ; le grand ^oèieàf» Méditations lui a presque donné la physiorjotnie d'un philosop^ihe el en a etnoussé les énergii^ues linéaments: c'est un portrait fa^on gravure anglaise. Les pages les mieux pensées et les mieux écrites que nous ayons lues à ce sujet ont été publiées dans la Revue des Deux Mondes par M. Armand Lefebvre.