‹ Deux annees de l'histoire d'orient, 1839-40Chapitre 82 sur 86 · ADRESSE · texte numérisé non relu

ADRESSE

PaÉSKHTjU ÀO SULTAN PÂMk Lfi OOMSfiUi d'AtàT.

fin daignant» par un effet de sa bienveiUanoe natoielle, se lendie dimanche dernier an conseil d*ëtat. Votre Ha- Jesté nous a honorés d*une insigne faveur, et la tatiiia^

tion qu'elle nous a exprimée a été pour nous un paissant encouragement. Nous demandons à Dieu la prolon> gation de vos précieux jours et la réussite des louahle^i efforts qui tendent à la prospérité et au hien*étie de la nation*

Les droits et les privil^es que le hatti-chériff de GulUiané assure à tons les sujets de Fempire étant la base de toutes les réformes nécessaires, la liberté de discussion et ror^anisatiun du conseil en ont été les conséquences immédiates. Nous nous ferons un devoir de continuer à suivre eu toute matière le vœu de la loi et de la raison et à maintenir Taocord qui règne entre nous.

On a ouvert les délibérations destinées à T%ler les af- («inilillWÎftiwfe IWpir^. Il était d^ane eortiènie im«

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portaoce d'allouer un traitement suiHsaut aux juges; cette question essentielle a été résolue.

L'administration pulitique a r«çu paiement une forme convenable. Les populations entières se i^ouissent et se félicitent de ces chang^ements. lïous espérons, en consacrant tout iloLre zclc aux progrès successils «ie la réforme, iTK^riter encore l'approb-ition de Votre Majesté, et voir eniia tous les abus disparaître devant sa volonté suprême pour faire place au fègne de la justice. Mais comme les amélioiations introduites dans les pToyinoes sont toul-à* 6ît nouvelles, il sera nécessaire d'en surveiller constante ment le maintien. Nons aurons l'honneur de vous soumettre bientôt un projd a cet égard, avec prière d jr donner votre assentiment.

Les déclarations et les assurances des puissances amies et alliées de la Sublime-Porte sont conformes à notre es* pojr i nous prions le Très-Haut de terminer toutes les affiiires à l'avantage de Tempire ottoman.

De Justes -punitions devant être infligées aux violateurs des lois établies, on rédige un code pénal qui sera présenté à V oUe Majesté. Le batti-chériff de Gul-khané signalait la nécessité de fixer la durée du service militaire ; cette question s'approfondit au conseil du ministère de la guerre, et la mesure qui sera adoptée officira évidemment des facilités et des avantages tant aux trou* pes qu'aux populations de rempiie.

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