CHAPITRE XV
BATn-CHteiFF ADRBSSi AU GRAnihTISm.
« Aklunet-Fethi-Pacha, membre da coni eil de justice^
étant un personnage distingué par son intelligence et par sa capacité supérieure, nous avons daigné lui accorder en mariage, dans la parfaite générosité de notre faveur impériale, notre chère sœur Âttié-Suitaae^ en le nommant en même temps au ministère da commerce.
N II est connu de tout le monde que notre flotte impé^ riale se trouve actuellement du cAté d'Alexandrie, et comme ces parages sont aussi compris dans la domination de ma sublime puissance, il n'y a pas d'inconYénient à ce qu'elle y prolonge son séjour, n'y Dy nit d'ailleurs aucun doute que ses olliciers, ainsi que ses équipages, n'y soient traités d'une manière convenable. Cependant, comme le nombre des nouveaux bâtiments de notre marine impé* ttale va toujours en croissant dans cet arsenal maiitimey et qu'il devient nécessaire de pourvoir à Tadministnitiott de tout ce qui concerne ici les affaires de la marine, puisque Akh met-Pacha prolonge un peu trop son absence, nous avons jugé urgent de nommer à la place de capitanpacha quelqu'un qui eût les qualités requises, et nous avoAs, en conséquence» Jugé convenable d'y nommer lé
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ckderaiit ministre da ammacb, SaSd-Paeha, qui s'est toujours fait connaître par sa capacité non moins que par sa droiture. »
» XXTIU.
SATTI-CHéfttPF UJ DANS LA SkàJUCE W GONSBIL W JUSnCB DU 4 DE MOHA&BIM.
« Vous tous ici présents^ memlnres de celte illustre assemblée, ministres, hauts fonctionnaires et ulémas,
« J'ai confié à votre zèle le soin de réaliser les mesu-> res gouvernementales et administratives contenues en
principe dans le lialU-chcnir lu a Gal-khané, et cousUtant les droits et immunités accordés à la totalité des sujets de mon empire. £ii effet, depuis que les règlements de cette illustre assemblée ont été renouvelés, toutes les aflàires f ont été traitées avec une liberté et une impartialité complètes, et Ton a toujours pris en considération, dans toutes les questions « les prescriptions de la loi et les exigences de la raison. Les décisions prises i>oiit conior- Dies au droit et k Téquité, et je me plais à vous exprimer ma satisfactioa impériale.
« Grâces à Dieu, pour fruit de l'accord qui règne entre vous et de votre zèle, vous avez fait en pen de temps beaucoup de choses utiles à la réforme, et les assemblées locales qui doivent examiner et r^ler les affiiires finanç}ètei et autres des provinces et des districts où le^ uou-
PIÈCES JUSTIFICATIVES. 381
Telles mesnrei doivent éHe ezécatéee dès celte année sont déjà presque établies. Des hommes capables et honorables ont été d('^it;ri(js pour les places déjuge ; ils ont été munis d insiruciions convenables et des appointements suffisants leur ont été assises.
« Après que les questions de police ont été soumises à nn mtx eiamen» les dispositions nécessaires ont été pri* ses partout, et partout mes fidèles sujets» comprenant et sentant les avantages présents et à venir de ces înstitu* tiens, font éclater leur joie. Ces mesures, en assurant Tordre et la prospérité dans IVinpîre et Taisance et le bonheur de mes sujets, causent ;i ma personne impériale, la satisfaction la plus complète. Comme il y a encore beaucoup d'autres mesures qui doivent découler de ces institutions bienfaisantes, je confie à votie zèle et à votre fidélité le soin de les préparer et de les r^ler par vos méditations profondes et l'examen le plus minutieux.
« La nature de mes lelciUoiis avec les puissances amies que les traités unissent à la Sublime-Porte et les assurances d'amitié qu'elles me donnent me font espérer que certaines questions actuellement pendantes obtiendront bientôt, avec le secours de Dieu, une solution satis&i^ santé.
« Vous le savez, ma plus précieuse espérance, c'est de faire cesser entièrement les excès et les vexations jue la loi et la raison réprouvent, et d'assurer ainsi le bonlieur de tous mes sujets et la force et la prospérité de mon empire. Nous recueillons d^à les fruits des délibérations libres de cette assemblée soumise à de nouveaux règlements, et, avec la grâce de Dieu, vous continuerez k tenir la même conduite, el ^qne ceuz qui se rendraient
SKI Plèc^ lUtTIflOATIVES.
coupablM d'açtw contram aiu( loif établies soient pu* nis d«8 p«ines à^/tmamém, apièi avoir M UgalanMat accméi.
« Que le Tout-Puissant, «n tonte ciicopitasoe» noas
ait tous en sa sainte et digue ga^de I ^