NOTICE
arrive rarement des livres du Ca: : il en vient cependant quelquefois. Envoictun ‘ qu'un officier français-canadien, M. Faucher de aint-Maurice, a publié à Montréal. : : | L'auteur a voyagé dans notre France: il a voulu yoir sa mêre-patrie. Il a pu s'apercevoir ; . combien les notions que la plupart des Français -ont du Canada sont erronées. Pourtant, quels “souvenirs plus chers pouvons-nous avoir que ‘cette ancienne France, aujourd'hui si prospère, “et qui doit peut-être sa prospérité à sa Séparation dé la, mère-patrie? Les Canadiens n'ont pas connu nos révolutions, nos bouleversemeñts périodiques ; il y a à peine un siècle, ils n'étaient : pas cent mille habitants, et ils sont quinze cent ‘mille aujourd’hui. C'est qu'ils ont gardé les lois, les mœurs de la France d'avant -89. Ils ‘sont plns Français qu nous-mêmes, puisqu'ils n'ont rien renié du pdf dé la France, et qu'ils ‘ont conservé toute 14} fr tionale. Ils n'ont pas coupé en deux la vant 89 jetée aux
deçà 89
+ T6 au
8u point de yue de nos Jüles Favre, de nos
Gnéroult, et de toute cette “opposition qui fit :
arez.
que
de ños
rance, ni
éputés, ni M. Tro long, le
, n'ont o86 contester la légiti- En,annonçant le crime à leurs ils se sont borriés à des
du moment ne faisait
pagnole, en se avait élevé. cel
inféri ue*p espagnole, reyient ts sauvages, à son dncapacité po à son anarchie native,
e F Ce 4 : 2 À La civilisation dépérit dans ces contrées, où
elle « cependant jété un rt Gclnts ivré à
lui-même, l’Indien -ne lutte p e la race.
européenne, il s'éteint, Que sont devenus les
iens de l'Amérique du-Nord? La race pré-
testante des Etats-Unis a refusé de s'unir à éux.
. Elle les à partout gxterminés. Et si elle n'y met pas directemént la main, ils s’exterminent-—
. eux-mêmes par leurs vices et les boissons alcoo-
Lu ‘ Dar nb Hiqués. ï ù s
" … L'Espagne -accomplissait donc un acte vrai- 7 ment:social en s’alliant aux Indiens. Elle ne dédäigng pas une race inférieure, et lui commu-
" niqua la lumière de l'Evangile. ;
ut le pays s'élevait et grandissait par la prépondérance ch#que joux plus marquée du sang espagnol. Jetez maintenant un regard:
, sur tous ces misérables tats d'origine indo- . espagnole ;\ ‘depuis un iècle qu'a sonné; :" l'heure fatale de l’Emanci ion, la civilisation, à décru d'heure en heure, et à. mesure qu'elle; baissait, la sauvaÿerie reprenait le dessus ; lès, instincts dé la barbärie, de rouveau déchaînés,: rendaient impossible tout gouvernement. Ces:
. races infirmes disparaîtrout dans leur anarchie ;'
: Cest le sort qui les attend. ‘ -
: Certes, c'était en’ soi une œuvre mémorable que de relever la race mexicaine. Les Espagnols sont expulsés du Mexique, mais'le christianisme
née, 7 ssttonjours et y fo € de seul principe d’ünion, . :-" . de seul lien social. parti conservateur et ca-
or du Dasique désifait un prince euro-.
sen pour mettre à l'anarchie, mais ‘c'était
:: avec la tradition ca ique qu'il entendait réta-
‘ :blir l'ordre social. uis Napoléon paraissait
. @ntrer dans ces vues‘ à peine engagé avep les
‘, Conéervateurs, il vira de bord, se mit contre eux, ë f « Lg
re
dans ]
Juarez.
de l'Eglise et ) Vaient appelé.” I] perd ses adversaires,
tie, laissant ]
triste que ce
. Auli
France révolutionnaire.
il succomba sous le poids
l'impossibilité d'un E
révolution s’
Le Monde, Paris, 4 octobre 1875.
ns de quitter la parune
n France, équence.
Coquizzr.
LA