S DEUX,ANS AU MEXIQUE
fait réspecter à torité. de la loi“ Bie À ave à ‘ne voit pas qu'une aütorité orte e la
éafoù fre nous + + at les, , omis a. "x ‘ au : à Q © a k SAS À fa conscience et de là recti- | ns, je contemple tran uillement @ a mis son honneur éñtre. mes * ‘entre mes mains, son! honnenr de : Re Ë VAGRES 4 ë A. à ] igparoles n’ont pas été de vains mots pour Get em- < un scrap book ahglais 6 k e é Ÿ L LUE “He lived in'order to die 5 He diéd in order to live. i n OS, à Sr | LE 0 Pourtant une ombre venait se poser À côté des le Ve beaux effets de lumière que l’on remarquait dans ce q "2 doux portrait, aujourd’hui mutilé. * | d ) %,, En Europe, cette ombre aurait été une qualité ; au Mexique elle devenait un crime, car elle menait d 1: Maximilien au suicide politique. L’émpereur, habi- UV à tué à croire en tout ce qui l'entourait, quan jk se sur le pont de sa frégate, au milieu de sesé LES
“matelots, et plus tard encore, quand, goufifièur
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NA. GC e là rectiuillement etre. mes éhonnenr XP «
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&, de la Lombardie, il voyait un peuple, opprimé, tout à pe LU. étonné de rencontrer un autrichien juste et com- EL patissant, aurait dû laisser à son Château de Miramar cette belle et franche confiance, qui ne pouvait que
4 lui nuire et le faire tourner en ridicnle par son
. Mexique gangréné. HN .
àY " 5 a Q e c Q Q LAN ". Je me souviendrai toujours de l'immense éclat de VE
rire qui-mgtentit un beau matin, d'un bout à l'autre Le
de la capitale, lorsqu'on apprit que l'empereur, parti