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En mourant les dernièrés paroles de | mperet
> furtivement délai expiré, mique pour liers avaient is pu savoir Jlés éclairer e de Juarez, connues par.
nne he son-
eut-être les oit de juger ipéreur, qui abnégation, réprobation it; de celui alle de ces guet-apens
ER llège ûr sa in Pontife, surmonter i, Maximi- Le, dans ce es I, Marie n d’autres stoire et à
empereur
: Derriÿre eux se
fidèle reflet du dévouement de sa vie, ont été u poignant cri d'angoisse et de suprême amour pour 84 : * Pauvre Chartotte.!”
Combien ce dernier soupir de sa violente agonie, écrivait un auteur qui ne l’aimait pas, le rédacteur du Newÿ York Ileral, dépeint adrhirablement le caractère viril et généreux de l'empereur tombé | En têle-àtête avec. des bourreaux sans pitié et sans remords, n’attendant plus que le fatal commande. ment : “ En joue !” toute idée de sa grandeur déchue et des épouvantables trahisons qui avaient présidé à sa Chûte, s’enf uirent, pour ne faire place qu’au souvenir béni de la délicate affection qui était venue se greffer à sa vie, à sa destinée, à ses rêves d'ambition et à son bonheur envolé —sa pauvre Charlotte ! ” Comme devant un homme qui se noie/'et qui revoit dans la seconde qui s’en va, se dérouler jusqu'aux événements les plus impérceptibles de sa vie passée, la douce souvenance de sa jeune, de sa belle, de sa sainte compagne est venue se poser sur les lèvres de Maximilien mourant : “ Pauvre Charlotte!” Les Courtes journées de tranquilité passées avec elle dans son oubliéuse Capitale, les monçeaux de bouquets dont elle avait été couverte par son peuple menteur,
. ses charités inconnues, sa piété si catholique, et la - grâce irrésistible avec laquelle elle savait faire chaque
chose, tous ces attraits qui le rattachaient au passé, étaient’accourus se pencher sur sa fosse entr’ouverte.
fdoyaient les sombres certitudes
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braves tueurs 4 : folle de terreur, folle de .
“jeter à la figure leufs urle
n. avait ‘tentés par de là, l’erñpire croulant, n'avaient
réussi qu'àlt Clics sur le, chevet de la folie et ce , étouffer dans la gorge |
long cri d'Angoisse vint alors s de l'empereur : : “ Pauvre Char loile pre
UE à É a
Jamais l’histoire des témps ‘ne rappefféta quelque
chose ;de plus poignant, de plus navrant, quelque nue chog qui puisse mieux caractériser les sentiments
de:
ais’ si empreints de ‘véritable amour et de saint voue nt: “ Pauvre Charlotte ! ” Ils éclipseront à ‘eux eu tout ce que sa trop Courte carrière a
‘renfèrhé ‘'héroïsme, et jamais discours quelqu'’élo- +
‘quent! qu’il puisse être, n’atténdra 12 sublime » de tendresse et de résigiation caché sous ces pa pouranteg de l'Empereur : : Pauvr e Charlotte!
‘Cette: femme que Dieu avait serhée sur la route de la patrie mexicaine pour faire rejaillir sur son. sol tourmenté un peu ‘de cette sereine el céleste” tranquilité qui était, venue coin de son: danesiiqhe ; ; cetté princesse : qui
oiré} ces
emmes et
. restera comme Ün des plus purs RONA Te
que le dix- à siècle légners, à.
bir, à force ‘de, Jai his de vengeance et
ae !
ié et d'affection, que ces deux mots si simples, |
s'asseoir avec elle au
dent ’ont'r ndue.
ss par de là, it, n'avaient
a folie etce , ans la gorge :
nobles pour reculér de révolution et du brigan rir aux mesures sévère
ra Quelque nt, quelque
es secours de l'Europe
sentiments ui si simples, Rien n'a manqué à 1 Vins l'œuyre qu’elle avait prêch
carrière a . de sés sueurs et de son
quelqu'élo- , : qui ont joué jusqu'au bou
lime accent siens et d'hypocrites, fo
ces Darbs - MR et de l'artillerie
lotte! darile Post.
de l'en gpreur, et lui télégraphiant dè
ar la route ment dt
ir sur son, et céleste
trahiso
ec elle au de Lopez, jusqu’à la mo incesse -qui . bunal, jusqu’à la fourberie ; d'kéroine Ponce-Pilate, n’osant prend istoiré;' ces du sang versé, et se lavant ont'rendue. | au-dessus des restes défi rce’ # e, Jai ngeance et gouttelettes du sang, que jaillir, afin que son pays ment marqués‘ du sti
__ l'opprobre.
bagne qui les entouraint, t
MWisiège de Queretaro la . le décourager et en finir plus vite, jusqu'à l’inf4
les bassesses, dont on n'a cessé pendant dix mois d'abreuver ces malheureuses têtes couronnées trop
vant les sourdes menées de la dage, trop bonnes pour recous nécessitées par les repris de rop fières pour mendier occupée ailleurs ?
eur Calyaire ; rien, depuis la
France, cette fille de Pierre, qui est venue y renier
ée et qu'elle avait scellée sang: depuis les Etats-Unis t l’infernal rôle de phari-
urnissant dés armes, un régiaux sicaires, faisant décacheter Office de New York les dépêches privéés
s le commence.
mort supposée de
n de Judas caché sous le nom semblant de trid’un Juarez qui, nouveau
querie d’un
tranquillement les mains "
gurés de .sa royale victime, VW rejette sur le front abâtardi du peuple mexicain, les
Dieu lui a permis de faire et sa race fussent éternelle.
&mate de la honte ét de
re sur lui la responsabilité fe
me
mertumes,
La-balle qui a frappé le cœur de l’empereur Maximilien a tué la nation mexicaine.
Son cadavre putréfié gît maintenant par le 320 13e latitude, et de longtemps, les peuples qui sentent encore battre en eux quelque chose de noble, passeront loin de cet épouvantable charnier, de crainte de respirer les miasmes d'anarchie, de démagogie et de meurtre qui s’en élèvent de toutes parts.
Dévoré et déchiqueté par les chacals de la discorde, par les impitoyables vautours de l’immoralité et de la crapnle, le squelette de la nation mexicaine sera encore quelque temps l’effroi des honnêtes gens et
des âmes sensibles, mais petit à petit le vent du ciel
dispersera l’inmmonde poussière ; la paix, la civilisation et le respect des dons de Dieu reviendront peu à peu sur ce sol de malédiction. |
La terrible, l'inexorable loi de l'expiation sera venue alors se briser sur la tombe de l’Empereurmartyr. e $
Son sang aura fait descendre sur la terre qui l’a bu .
la rosée de la sainte miséricorde, et l’histoire fermant
pour jamais les sombres annales du Mexique, inscri-
ra sur le premier feuillet qu'elle consacrera à cette
. nouvelle partie des Etats-Unis l'impitoyable axiôme
qu’elle burine en face de chaque récit de révolution :
eur Maxi-
le 320 13e entent enpasseront rainte de ogie et de
discorde, té et de la \ine sera s gens et
at du ciel
1 Civilisaont peu à
tion sera mpereur-
pui l'a bu |
fermant
e, inscri-
a à cette axiôme olution :
que creuséra l’homme, ce roi des animaux, et comme . il reste loujours du temps pour pleurer, j'aima mieux me rappeler que je suië-plutôt voyageur que historien. : S |
mon récit pour vous dire que les environs de M xiCO présentent au touriste quelques beaux points due qui valent la peine d’être admirés.
J'eus la bonne fortune de parcourir le parc de Chapultepec et la ville de Tacubaya en Compagnie de M. Charles de Barrès, rédacteur ie l'Estafelle qui,
‘| avec lEre Nouvelle de M. Masseras, constituent ‘la
| presse française de la Capitale. Le dernier fils du / premier empereur du Mexique, le prince Agustin de
Iturbide, colonel de cavalerie au service de l'empire,
nous accompagnait.
Hélas ! à mesure que le temps passe et s'enfuit, les journaux, les bulletins, les lettres particulières
annoncent la mort de Personnes qui m'ont eté chères.
Agustin de Iturbide vient de prendre place dans
cette longue liste funèbre, et jamais meilleur cœur ne battit sous l'uniforme du soldat.
Jeune encore, 36 ans, instruit et plein de verve, il était le bout én train de nos réunions à Mexico, qu’il égaÿait par ses répar tes" de voyage. Il fut penda unmois mon Voisin de
chathbrée à l'hôtel Iturbide/ l'ancien palais de son
Père—et souvent il aimait à me rappeler-un- voyage
Nous oublierons donc, et je reprendrai Je fl do
ed “
‘ .- VOUS, avez
qu'il avait fait à Québec, en 1838, voyage où il avait visité la citadelle sur les genoux du colonel commandant la garnison.
) * En rapportant son décès, le Courrier des Etats Unis
ajoute qu'instruit par l'exemple de son père, il ne voulut. jamais se mêler de politique dans son pays
. natal, et une fois que la foule, à l'opéra de Mexico,
le contreignit parler, voici le langage qu'iktint à ses Compâätriotes : | ne
—“ Mexicains, vous voulez un discours de moi ; c’est très-bien. Vousenaurezun. Vous voulez que
“je parle comme.le fils du libérateur du Mexique, limmortel Iturbide. Vons l'aviez choisi pour em,
pereur; 4 était le seul honnête homme du Mexique, et vous l'avez fusillé. En vous conduisant ainsi,
êtes; que vous avez toujours été et que vous serez
- toujours.” —
La foule, confondue, par l’évidènce ag ces véri tés, ne répondit rien et laissa parler l'o ir auquel rien n'était plus agréable que de vivre éloigné de son aimable patrie, | | ou
Je n'ai guère peine à croire à la vérité de cet
étrange discours. Un jour de grande revue passée à , ” Mexico par l’empereur Maximilien, j'entendais le :
prince Agustin adresser cette robuste harangue à son régiment de lanciers qui n'éxécutait pas une retraite à son gré : HE EE «
agen voleurs et en assASsINs qe vous
il avait el com-
als Unis
e,il ne n pays Mexico, Gtint à
e moi ; Lez que exique, ur em, ‘xique, ainsi, e vous serez
érités, auquel né de
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1, sifement communes à Mexico.
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DEUX ANS AU MEXIQUE x 81
j —Tas de brigands ! vous manœvriez avec bien plus de précision à la bataille de Tacubaya!
Ces soldats avaient fait, paraît-il, une magnifique . :: volte-face devant l'ennemi, laissant Iturbide à moitié é
mort sur le terrain. à
: Tacubaya est un fort jbli faubourg, situé’ à deux lieues de Mexico. On se rend: par la voie ferrée aux belles résidences d'été que‘la fashion y a bâties, loin de l'atteinte mortelle des fièvres typhoïdes qui dé- * solent la cité pendant une partie de l’ännée.
Outre ces fièvres causées par la malaria des lagunes ‘ ‘ de Texcoco, de Chalco et de Cochimilco, les maladies de cœur, principalement l'hypertrophie, sont exces.
A moitié chemin. sur la route impériale de Cha-
he. ‘pultepec, s'élève le château de ce nomi, ancienne école * imilitäire de la république. M. Arthur Taschereau lui dure, avec raison, un faux air des ‘casernes des Jésuites à Québec. Le parc est d’une maguitioence Jndescriptible. On y voit des cyprèsqui ont, d'après M. de Candolle, plus de cinq mille f d'existence, N Je n'ai pas besoit d'ajouter. combien l'homme se . #: sent petit, même: devant les feuilles mortes qui tombent'en bruissant doucement, le long de l'énorme s+barbè' griée et moussuë qui recouvre ces troncs !: Podeux, sur là sève desquels quarante siècles n'ont rfen fait. pre
Li]
(Tout
"À quelque distance de la route