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" décombres à moitié brûlés, barricades, créneaux, fossés, uniformes épars, fourreaux de baïonnettes, bidons défoncés et défroques abandonnées.
| Pas un Cri, pas une figure quelconque n'était là, ‘ É Pour rompre le silence de mort régnant dans la cité pus désolée ; et c'était quelque: chose ge si poignant à voir que je-ne me sentis pas le courage d'aller Jusqu'au bout, et je tournai bride au pied d’une bar. ricade de dessous le terre-plein de laquelle sortait une jambe de cadavre à moitié Putrifiée, 4
En prenant le ‘emin qui conduisait au fort, je Passai à côté d’un groupe de zouaves qui venaient de « tuer à coups de .baïonnette un de nos déserteurs, trouvé déguisé en femme au fond d'une ‘armoire,
Ce malheureux a fpartenaitaux chasseurs d'Afrique, et n'était pasle seul qui se fût laissé prendre aux trompeuses promesses de l'ennemi, Une dizaine kŸ .. nous avaient quittés pendant la durée du siége.. Tous
avaient été faits officiers et placés sous les ordres. d’un angjen sergent-major du 1er ZOUave, qui avait tra-. hi son drapeau, le lendemain du jour où il avait été. fait chevalier de la légion d'honneur. : Nous ne pûmes mettré là main dessus : ils s'ésquivèrent à temps, mais plus tard là plüpärt fiitrént par être’ pässés par les armés Ml
été” donné d’entrevoir pendant les quelques heures
* Partout dans es rues ce n'étaient que ruines,
s heures
e ruines, réneaux,
onnettes,;
’était là, 1 la cité ignant à » d'aller une barsortait fort, je iient de « rteurs, ire, frique, lre aux dizaine TA Tous ordres:
ait tra.
ait été, us, ne ent à
r' étre"
Un des grands moyens employés par les juaristes Pour semér la trahison dans nos rangs, était de jeter ÿ sur les routes que nous parcourions, les di urs que Thiers, Jules Favre, Guéroult et Berryer avaient Prononcés. au sénat, contre l'intervention française au Mexique. . °* — ai moi-même, en ma Possession, un de plaires en, langue espagnole, sorti de Vicloria, journal juariste publié à Oajaca, qui fut tr vé par le ca
ces exem-
prestige et leur puis.
et sacrée —le drapeau 8 armes de sicaires et
Plus d’un pauvre malheureux a été condamné à
mort et fusillé—là.basqui certainement ne nous . avait pas fait tout le
15 le mal que nous ont attiré ces Morceaux choisis de rhétorique parlementaire,
À mesure que les chernins souterrains, les mines,
les couvents fortifiés, les batteties sur les toits des
Maisons et les immenses moyens de défense que Porfirio, Diaz avait accumulés se déroulaféht sous
Res yeux, il me paraissait impossible Qu'il n’eût pas attendu notre ST EE PES LS
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Pour arriver ux « forts, il fallait (fa Verser une Vs: serrée de mities, de Mougasseg ‘chargées de bombes, à de pierres "et de projectiles d LIL l'explosion devait
être produite à l'aide de fs coüllucteurs ahoutigéant h au Dominante,
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