‹ Deux ans au Mexique [microforme]Chapitre 31 sur 46 · ARE · texte numérisé non relu

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silence solennel et terrible, pénétrant jusqu’à la moëlle des os, lorsqu'un formidable eri de “ Vive l’Empereur !” retentit sur notre droite, et un aide-de-camp fout couvert de sueur et de poussière passa en

galoppant sur le front. de notre ligne, nous mon. #

trant de la main le drapeau tricolore qui flottait&ar €

le Dominante.

Porfirio Diaz ne s'était pas senif la force de tenir ‘| jusqu'au bout, sous nos baïonnettes. 8 4

À une heure du malin, il se présentait À un sous- Î lieutenant de ZOuaves, M. Jules Lebo urg, Commandant . une de nos grand’ gardes, le priant de le conduire au | quartier-général du maréchal. Là, il s'était rendu à sans Conditions, remettant entre nes mains, avec les clefs d’une ville dont le prix offrait plus de difficultés ‘À et de danger que celle de Puebla, le sort de sa popu- | lation de 40,000 âmes, une garnison de 1,000 soldats, 19,000 fusils et carabines, 53 pièces de canon Î et la pacification assurée —pour quelque ‘temps du ‘ moins des vastes départements de Oajaca, et de Te- Î huantepec. "+

La journée s'employa à caserner les troupes.dans Oajaca, à diriger immédiatement les prisonniers sur Puebla et à prévenir le pillage qui avait déjà com. mencé sur plusieurs points.

Quant à moi, comme je n'étais pas de service Ê pässai mon temps à visiter la ville, et jamais je : poürrai peindre les scènes de désolation qu'il m'a

que dura ma promenade.

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