PEUX ANS AU MEXIQUE
. Gés paroles furent bien accueillies par le corps . d'armée, etcurieusement écoutées par quelques crain-
tifs habitants rentrés ed ville à leurs risques et périls,
malgré une terrible proclamation répandue dans les districts avoisinants par Chato Diaz qui, assurait que les français étaient des Cannibales et des anthropophages penus au-Mexique, pour se livrer plus libremens à leur. passion pour des ragoûts d'enfants. (sic.) D:
Quelques officiers profitèrent du Es de répit pour s'adjoindre à une colonne scieutifique, organisée . Sous la surveillance du colonel Doutrelaine, dans: le but d'explorer les ruines célèbre de l’ancienne Mitla, située à vingt-cinq lieues de la ville. D :
Malheureus nt, bien que désigné pour en faire
-Partie, jé ne pus Quitter > UN Contre-ordre me char-
geant de la surveillance d’un dépôt d'armes et\de munitions.
Des nombreuses curiosités que renferment les en- Virons de Oajaca, je ne vis que le fameux arbre de Santa Maria del Tule, mieux connu dans le monde . Svant sous le nom d'arbre de Humbolt. Il a trente huit verges de circonférence, el il fallu vinft chas- . . Seurs d'Afrique de notre escorte Pour entôurer son ‘tronc de leurs bras. |
: Pendant les douze jours que jé restai dans Oajaca l'ordre se rétablissait avec une rapidité inconcevable, et au bout d’une semaine, d'voir les élégantes crécles