‹ Deux ans au Mexique [microforme]Chapitre 35 sur 46 · EE · texte numérisé non relu

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que leur laissait le service peu pénible de garnison,

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promener sur les places publiques, un étranger n'aurait jamais pu dire que cette ville venait de subir un siége dé deux mois et demi, et dix jours de bombârdement. DT

Les barricades et les Ouvrages de fortification pas sagère avaient disparu comme par enchantement : il ñ'y avait guère qfe les traces d’incendie poûüt attester le règne éphémère de l'anarchie et de la révolution.

Les habitants étaient tout-à-fait revenus de leur puérile terreur sur notre compte. On ne s’étonnait. plus de nous voir déjeûnant et dinañt comme le reste des mortels, et on trouvait aux ZOUaves une tournure de chrétien un peu leste et dégagée, il est vrai, mais on les savait bons enfants au fond, car déjà plus d'une patrouille les avait surpris, fraternisant le vérre en mains-avec l'ennemi de La veille. 2

La;paix revenait au Pas gymnastique, et le 19 février nous reçûmes l’ordre de nous acheminer de nouveau sur Puebla, en laissant derrière nous commé

&arnison, trois bataillons de la légion étrangère sous

les ordres du lieutenant-colonel Carteret-Trécourt, aujourd’hui général. | Avant notre dépärt, le chef dé bataillon le baron de Briand nous donna un diner d'adieu.

Par ui singulier hasard, mon voisin de table était M: de Montaigne dé Chauvandes, Payeür ‘en chef de noire corps d'artée, 8: frère: de l'ancien: commañ/

dant de la station navale française: de’ 'Pérsénéuve; M +

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