‹ Deux ans au Mexique [microforme]Chapitre 40 sur 46 · FE RARE · texte numérisé non relu

FE RARE

RE GS RTE MÉARS, AE MERQ RS RE nana on ne a 2

; . EU & ’ $ Mr:

L ÿ c) j + de

déjà, le malheureux s'était écrasé sous l’'impitoyable étreinte de l’apoplexie.

En entrant dans la salle de bain, je fus frappé d’une circonstance bizarre. Gette saïfe était parfaitement. éclairée : cependant M. Gérard avait eu l'étrange idée d'allumer deux bougies placées sur ane table, dans un coin écarté, et dont la clarté arrivait même pas jusqu’à la baignoire. Ces deux lumières funèbres, préparées par le défunt lui même, comme s'il eût obéi à un pressentiment machinal, faisaient le plus lugubre effet.

‘Le troisième de notre liste funèbre fut Picot Houëix de là Brousse, lieutenant à la légion étran gère : il fut brûlé daié men du 3 mai 1865, en voulant se dévoud 4

Vers minuit, le'Ÿ ait déclaré avec une violence extraordinaire dans l'htérieur d’une grande maison de la rue San Juan de Latran, au numéro 10. i’incendie avait pris naissance, dit l'Ere Nouvelle, dans un atelier de menuiserie qui occupait le bâtiment du fond et devait avoir fait d'immenses progrès avant de se manifester au-dehors. Aussitôt l'alarme

donnée, on courut à la place française. Les généraux d'Hurbal, de Maussion et l’Hérillier se portèrent en hâte sur le lieu du sinistre etorganisèrent les secours avec une énergique rapidité, mais l'élément destructeur avait déjà pris des proportions qui rendaient . inutiles toutes tentatives de sauvetage et paralysait ‘le jet continu des deux pompes qui l'attaquaient,

OO ©, Ce 7

oyable

frappé it parait eu es sur , Clarté s deux mème, chinal,

ricomte 1 étran 369, en

iolence maison incenans un ent du s avant ‘alarme néraux rent en secours destrucndaïent ralysait ent.

On eut recours à tous les moyens : on éventra les conduits d'eau, on défonça les égouts, mais rien ne réussissait à combattre les flammes. ?

Le colonel Tourre avait ét venir.. Les cris d'alarme l'avaient trouvé près delà, rentrant chez lui après avoir reconduit deux a à la sortie du théâtre. 11 accourut vers le.lieu du danger avec l’ardeur intrépide . qu distinctif de son caractère.

retenir, mais le colonel s'ét dans l'escalier :

—Îl y à de mes zouav B-haut; je ne veux pas qu'ils se fassent casser les rein Pénétrant jusqu’au milieu d més, le Colonel s'était porté sur intérieure, d’où il dirigeait le Sauvetage. Auprès de lui se trouvaient le lieutenant de la Brousse qui lui

passait un sceau d’eau et le clairon Shlincker du 3e zouave,

On avait cherché à le ait écrié en s’élançaut

NS

s bâtiments enflamune petite terrasse

Tout à coup un Craquement sourd se fait entendre ; la terrasse minée par les flammes se disjoint, s'é. croule ; les trois hommes qu’elle portegont précipités pèle-mêle, avec les débris, dans le bilfier ardent entr'ouvert sous leurs pieds,

Au milieu du cri d'horreu poitrines par cette Catastroph indécises sortent et $

flammées,

r arraché de toutes les e, deux formes noircies, ’élancent hors des poutres en.

é l’un des premiers à .

il était le trait

SCA

Page 1