‹ Deux ans de Campagne contre le Paludisme en MacédoineChapitre 7 sur 26 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

La lutte antipaludique en 1917.

Les conditions que réunissait, pour l'infectation paludéenne, la Macédoine, dépendaient de trois facteurs :

Le moustique;

Un réservoir de virus où s’infecte le moustique; Des hommes indemnes susceptibles d’être infectés;

Le plan de campagne consistait donc à mettré en œuvre contre chacun de ces facteurs, tous les divers moyens en notre pouvoir, étant donné que, théoriquement, chacun d'eux était suffisant pour interrompre le passage du cycle évolutif du parasite de l'homme au moustique et du moustique à l'homme et que, pratiquement, les difficultés d’application faisaient un devoir de n’en négliger aucun, le résultat devant être de protéger l'homme sain, de rendre moins contagieux les infectés, et de réduire les évacuations.

Le moustique.

De la loi de Grassi : « Pas de paludisme sans anophélisme » universellement adoptée à l'heure actuelle, grâce aux travaux de LAvERAN, de Ross, de SERGENT, de Dontrrz et de Kocx, malgré quelques détracteurs, partisans de l’origine lellurique, il résulte que la lutte contre le paludisme est surtout la lutte contre le moustique, d'autant plus que l'anophèle ne s’infecte pas en dehors de l'homme paludéen

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