‹ Deux comédies turquesChapitre 101 sur 146 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

Aziz-bky. — Quant a moi, je vais raconter toute 1'arTaire au Chah-Zade.

Serine- Khanoum. — Assicds-toi. Ecris

d'abord les noms et les adresses des soldats, et envoie-lesa Aga-Selraan ; puis, tu t'en iras. (A\i\-bey s'assied pour ecrire.)

Le rideau tombe.

FIN DE l'aCTE PREMIER

NOTES SUR L'ACTE PREMIER

i. Ehele zolme : ,, la race tyrannique ». Cette expression peu usiiee s'applique aux Sunniles. C'est une allusion aux perse'cuiions dont Hocein et ses descendants out e'te l'objet de la part des musulmans orthodoxes. Dans le vocabulaire de 1'edition des l^ois comedies persanes, qu'il a publiee en collaboration avec leu M. S. Guyard, M. Barbier de Meynard avail cru qu'il s'agissait des agents du rise. Cette explication etait d'autant plus plausible que Aziz-bey est justement, dans la piece, un fonctionnaire du gouvernement. Mais, depuis, M. Barbier de Meynard a acquis la certitude que c'est bien des Sunnites qu'il s'agit ici C'est de lui-meme que nous tenons cette explication. Ehele ^olme signifie done, impie, heretique ». Ce dernier sens n'est pas douteux, et l'objection a bien plus de force dans la bouche de la tante de Sekine-Klianoum .

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