SCENE II
Aga-Kerim fgaiement). — Bonjour.
Felicite-moi 2 : j'ai tout arrange.
Aga-Merdan favec un sourire). — Vraiment? puis-je le croire?
Aga-Kerim — Oui, par ton ame! J'ai fait ton elogc a la veuve de Hadji-Ghafour de telle fucon que si tu avais ete la, tu n'aurais pu en croire tes oreilles. — « Aujourd hui, lui ai-je dit, il n'y a personne qui soit plus considere du president du tribunal qu'Aga-Merdan. II ne se trompe
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