‹ Deux comédies turquesChapitre 113 sur 146 · IQI · texte numérisé non relu

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Aga-Mehdan. — La cause de votre crainte, Zeineb-Khanoum, c'est que vous ne vous persuadez pas, vous-meme, que c"est vous qui etes la mere de cet enfant.

II faut, avant tout, vous mettre bien en tete qu'il est votre fils, ou sinon, vous perdrez contenance a Taudience, et vous resterez bouche close. N'ayez aucune crainte, et donnez-moi votre parole que vous ferez cette declaration, comme je vous le dis.

Zeineb-Khanoum. — Oui , je vous le promets,.., si je peux.

Aga-A1erdan. — Vous le pourrez, s'il plait a Dieu. II serait beau, vraiment, que votre belle-sceur s'emparat de tout Therituge, et qu'elle le de'vorat avec un butor, en lui frisant la moustache!

Zeineb-Khanoum. — Oui, par Dieu!

vcus avez raison. Mais, une chose m'inquiete : est-ce que Tavocat de Sekine- Khanoum ne devoilera pas mon mensonge ?

Ag.v-Merdan. — Ah! ah! all! Voyez

done de qui elle a peur ! — Ne craignez rien : il ne dira pas un seul mot pom vous dementir. Allez, et fakes preparer la procuration. Demain, il faut que tout soit pi et. Pour moi, j'ai encore autre chose a faire. Une autre personne va venir me trouver : j'ai mille affaires sur les bras.

Prenez avec vous Aga-Kerim, et donnezlui les cinq cents tomans : il me les apportera.

Aga-Abbas. — L'argent est pret : nous Tavons apporte. Aga-Kerim nous avait prevenus d'avance.

Aga-Merdan. — Bien : laissez-le-moi, et retirez-vous. (A ga Abbas pose l'argent, Jans une bourse, devant Aga-Kerim. — Au moment oil Zeineb et Aga-Abbas se levent pour partir, Macer, ferrach du Chah-Zade, entre el s'avance vers Aga- Merddn.)

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