ACTE TROISIKME
chercherons, avez-vous dit, un serviteur de Dieu, pieux et charitable, et nous Iui confierons ces enfanls. » — Je crois que vous agirez sagement en les confiant a Aga-Merdan. II les soignera comme scs propres enfants, car il est toujours en quete de quelque bonne oeuvre.
, Le president. — Tres bien. — Yconsentez-vous, Aga-Merdan?
Aga-Merdan. — De tout mon coeur ,! , seigneur. Je les soignerai comme mes propres enfants.
Le president. — Que le maitre du monde vous en recompense dignement!
(La porte s'ouvre sur ces entrefaites, et Aga-Selmdn entre avec A\i\-Bey , en compagnie des quatre soldats. Un pen apres, arrivent egalement Aga- Abbas et Zeineb-Khanoum, la veuve de Hadji-Ghafour, escorte's de leurs quatre temoins. — Zeineb-Khanoum s'assied dun cute de la salle 7 , enveloppee dans un grand voile.
— Aga-Selmdn, A \i\-bey et Aga- Abbas se tiennent debout,de I 'autre cote'de la salle.)