ACTE 'JROISIEME
i! possible de fabriquer des mensonges comme ceux de cet Aga-Merdan ? O moft Dieu ! que de gens malhonnetes vous avez cre'e's, en ce monde ! Par ses impostures, le miserable voulait constituer l(i un enfant a Hadji-Ghal'our! Messieurs, a-t-on jamais vu pareille audace?- Ah ! vouspouvez me traiter de sot, Aga-Djebbar, et vous pouvez dire que je suis bien simple et bien naif, pour croire ainsi ce que me dit le premier venu !
Aga-Djebbar. — [Detonmant le visage, et a voix basse.) Oh! le menteur! que lediable I'emporte! Oh! oui, tu es simple et naif ! On lesait bien. (Puis, a haute voix.) Allons-nous-en, messieurs. Abregeons la fatigue du president: il a pris beaucoup de peine, aujourd'hui. Potirquoi bavarder davantage? (Le president du tribunal sort le premier, tout reveur.
— Ensuite, les autres se levent. et s'en vont.)
Le rideau tombe.
Fin de la comedie.
NOTES SUR L'ACTE TROISIEME