ACTE PREMIER
ma chambre ?Ta place est a l'ecurie : par quelle audace as-tu mis le pied dans ma chambre, fils de gredin?
Le valet d'ecurie. — Seigneur, je suis venu ici, une seule minute, pour demander a Heyder si vous monteriez a cheval aujourd'hui. Je l'ai demande, et je suis parti aussitot.
Le vizir. — Mais, pourquoi as-tu jete la ce tamis, en partant?
Le valet d'ecurie. — J'avais un tamis 25 a la main, parce que je criblais de l'orge pour les chevaux : je l'ai oublie ici.
Le vizir. — Mais, ensuite, pourquoi n'es-tu pas venu l'oter de la?
Le valet d'ecurie. — II ne m'est pas venu a l'idee qu'il e'tait reste ici. Jusqu'a maintenant, j'ai couru apres ce tamis 36 .
Le vizir. — (Ail valet d'ecurie). Ou etait la tete? Miserable 27 ! (Ensuite, an ferrach). Heyder, appelle-moi Bechir, Tintendant. Qu'il vienne ici tout de suite !
Apporte avec toi des batons et la felek 28 , et dis aussi a trois ferrachs de venir ici.
(Lejerrach sort).