SCENE II
Ziba-Khanoum. — (Entrant dans la chambre). Eh! catin ! a la fin, tu pousses les chosesau point d'insulter ma servante et de me Penvoyer a la tete ! C'est le vizir qui t'a rendu si impudente!... (Elle s'apercoit qui I n'y apersonne dans la chambre, et regarde de tous cotes). —Ah! cette garce! Voyezdonc: ou est-elle allee? Que la maison du vizir tombe en ruines, puisqu'il m'a procure ces jours d'ennuis! (Elle vent s'en retourner, mais, en-
tendant la voix d'un homme, elle s'assied, anxieuse). — Ah ! malheur ! j'entends la voix dun homme etranger. Malheur!
il va entrcr par cette porte. Que faire?Je ne peux plus sortir. Ah ! quelle poussiere repandrai-jesur ma teie°}(Elle va decute et d'autre, puis, elle se cache derriere le rideau. Ensuite, entrent Timour-Aga et Cho'le-h'hanoum).