‹ Deux comédies turquesChapitre 41 sur 146 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

aucun doute, faire mettrea mort Timour- Aga. Je ne sais quel moyen employer pour le sauver.

Nica-Khanoum. — Ne crains rien. Le khan ne peut pas faire mettre a mort Timour-Aga. Mais, il n'aurait pas fallu que tout cela arrivat, car maintenant, cela va durer longtemps. — Maman te demande :

allons a sa chambre. Nous enverrons Aga-Mas'oud a la porte de la maison, pour q nil nous informs de ce qui airivera.

(Toutes deux sen vont).

Le rideau tombe.

Fin de l'acte deuxieme.

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NOTES SUR L'ACTE DEUXIEME

1. Mot a mot : un projet cru {kliamj ; on dit aussi dans le mime sens (na-poukht'e) « qui n'est pas cuit ».

2. Mot a mot : « je ne suis pas un oiscau dont on mange la chair ». C'est-a-dire : je ne suis pas homme a me laisser faire sans resister. (Proverbe.)

3. Mirza : secretaire. C'est un abrege de emir- ^ade, « fils de prince ». Place apres le nom, ce mot designe un des princes du sang. Place avant, il equivaut seulement au titre de monsieur; mais, il designe alors un Iettre ou un fonctionnaire administratif.

4. Mot a mot : « que le sel de mon pere Paveugle ! » En Perse, comme partout, le sel est le symbole de fhospitalite ; mais ici, c'est plulot un synonyme de faveur.

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