‹ Deux comédies turquesChapitre 67 sur 146 · ACTE QUATRIEME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME

occupe qu on ne peut pas vous voir.

Le vizir. — C'est vrai; surtout ces jours-ci : je n'avais pas un moment de loisir Voyons, dites-moi ce que vous voulez me demander.

Peri-Khanoum. — Oh ! rien de bien difficile. — J'etais allee demander un amulette a Qourban, le diseur de bonne aventure, pour que Dieu vous donne un enfant, de ma ti lie Cho'le. Le devin m'a e'crit un amulette, 5 et m'a dit: « Vous preparerez un plat de fioment, trois fois grand comme la tete du vizir, et vous le distribuerez aux pauvres. » II fain done maintenantque je prenne trois fois la mesure de votre tete, pour ne pas laisser passer l'heure de la soupe.

Le vizir. — Vous me fakes la une etiange proposition, ma bonne ! Tant que ma tete sera sur mes epaules, comment pourrez-vous en prendre la mesure?

Peri-Khanoum. — Si, si, je peux : c'est ties facile. Le sorcier m'a indique, luimeme, le moyen. 11 faut placer un grand

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pot sur votre tete, et le pot qui la contiendra, en sera la mesure. Nica-Khanoum, apporte-moi un vase.

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